Vous êtes unique !

Être soi-même en toutes circonstances, fidèle à nous-même, à nos convictions, à nos racines, à notre culture… Ce n’est pas toujours simple. Notre besoin de faire impression, de nous identifier à un groupe, nous pousse parfois à jouer un rôle qui n’est pas le nôtre. Voici une petite histoire véridique et drôle qui nous montre que cette attitude  peut parfois nous jouer des tours.

Être et rester soi-même

President Calvin Coolidge, être soi-mêmeLe président Calvin Coolidge, 30ème président des états-unis, était issu d’un milieu modeste, il était originaire d’un petit village du Vermont. Alors qu’il effectuait son mandat à la maison blanche, il eut une période nostalgique, l’envie de retrouver ses amis de jeunesse se faisait de plus en plus ressentir. Il fît donc envoyer des invitations à ses amis d’enfance.

Lorsque les invitations arrivèrent dans le petit village, elles firent grand bruit. Ses amis étaient en pleine effervescence: « Invités à dîner à la maison blanche !!!! Vous vous rendez compte ? »

Mais l’enthousiasme général fît rapidement place à l’inquiétude générale !

Comment allons-nous nous habiller pour cette occasion, comment nous coiffer ? Et puis comment allons-nous nous adresser à lui ?… Comment en effet, être soi-même en de telles circonstances ?

Ils se réunirent pour discuter tous ensemble et trouvèrent assez rapidement des réponses à ces différentes questions, lorsqu’une question ultime fût posée qui laissa toute l’assemblée perplexe : « Comment devons-nous nous tenir à table ? »

La question peut surprendre, mais les amis d’enfance du président Coolidge étaient tous campagnards, fils et filles d’agriculteur…Ils ignoraient quels couverts, quels verres utilisés, avec quel plat ? Comment demander à être servi, comment demander de l’eau, comment sortir de table…?

C’est ainsi qu’ils arrivèrent à la maison blanche à l’heure du rendez-vous plus endimanchés que jamais avec pour consigne d’imiter les moindres faits et gestes du président, de ne surtout prendre aucune initiative.

Le repas se passa sans la moindre encombre jusqu’au dessert. Mais lorsque le café fût servi, le président fît quelque chose d’inattendu : il versa de la crème dans sa soucoupe ! Tous ses amis interloqués se regardèrent étonnés et décidèrent implicitement de suivre la consigne : Ils remplirent à leur tour leur soucoupe de crème.

C’est alors que le président déposa sa soucoupe sur le tapis et appela son chat !

Être soi-même, pas si simple !

Je ne connais pas la suite de cette histoire. Mais je suppose, et j’espère, qu’ils sont tous partis d’un grand rire, et que la situation s’est enfin détendue !

Les conventions, le regard que les autres portent sur nous, notre besoin de faire impression, nous font parfois faire des choses incongrues ! Le président Coolidge et ses amis auraient certainement mieux profité de ces quelques heures si ses invités étaient restés eux-mêmes !

Comme le disait Oscar Wilde : « Soyez vous même, tous les autres sont déjà pris. »

PS : J’ai déjà utilisé cette petite histoire comme pensée positive, Ceux qui y sont déjà inscrits l’ont donc déjà reçue ou ne vont pas tarder à la recevoir ! Je suis désolée du doublon mais je ne résiste pas à l’envie de la partager avec tous les lecteurs ! Rassurez-vous une autre histoire va très prochainement être publiée !

Bonne route à vous tous,
et n’oubliez pas : Restez vous-même !

Sandrine vp__
Par Sandrine Van Parys
Rédactrice pour Ressources & Actualisation

LOPTIMISTE

Pour vous accompagner
dans votre cheminement personnel
Ma Campagne
16000 Angoulême
sandrine@loptimiste.org

Comments

  1. super

  2. C’est tous ce que j’ai besoin d’entendre à ce moment de ma vie ( restez vous même ).
    merci SANDRINE

  3. bonjour Sandrine,
    Ben oui, restons nous même!
    Au diable les belles manières, les jolies phrases et autres fanfreluches!
    Restons malgré tout polis et à notre place mais toujours nature.
    Bonne route à vous aussi.

  4. merci sandrine c très encourageant!

  5. Sanaa Daoudi says:

    Il faut se libérer des conventions qui nous étouffent et nous empêchent de vivre heureux; être soi-même, c’est être authentique. Je vous remercie Sandrine pour le partage de vos histoires qui nous permettent d’avoir des pensées positives.

  6. j’ai aimé cette histoire mais comme vous dites « Notre besoin de faire impression, de nous identifier à un groupe, nous pousse parfois à jouer un rôle qui n’est pas le nôtre »

  7. Je ne retrouve plus le mail que vous avez envoyé il y a déjà quelques
    jours sur le fait de rester soi même, je voulais réagir sur le contenu du récit. Dans l’histoire, en la raccourcissant quelques peu, plusieurs classes sociales se confrontent sur la volonté du Président, de l’hôte.. Les différentes façons d’être et de faire durant le repas aussi bien que les invites qui ont tout fait pour faire bonne façon. Ce récit nous enseigne avec humour que la meilleure chose à faire devant quelqu’un « d’étranger », d’une autre classe sociale est de rester soi même. Cette histoire m’a aussi fait réfléchir sur le brassage de population, et avec ça les différentes origines qu’une même personne peut avoir. En l’occurrence, j’en suis une! Administrativement, je suis belge car mes deux parents le sont, mais ethniquement, je suis un demi slave (par ma mère). Comment alors fait on pour agir et se comporter ayant reçu deux « manières de faire » par l’éducation??? Ma mère avait une manière de répondre qu’elle a repris pour elle et me l’a « flanqué » à tout moment et comme elle le voulait; c’était « oui mais », une chose, mais …son contraire. Dans deux fois la même situation, elle répondait d’une façon, et la fois suivante autrement! (Ça dépendait si elle avait à faire à des compatriotes ou des gens de son pays d’accueil, la Belgique) vivre au regard d’un oui et la fois suivante d’un non pour la même situation, … Dur, douloureux. Et c’est là que la méthode de Bruno m’a tiré d’affaire.

    Juste préciser que, ma mère a vécu en Pologne, son pays d’origine, et a migré en Belgique à l’époque de l’avant guerre mondiale 39-45. À cette époque, l’argent à l’est ne valait plus rien d’où la migration vers les pays de l’ouest, pour ma mère, la Belgique: et par mariage naturalisée belge.

    J’espère m’être exprimé clairement!

    • Bonjour Paul,

      Je comprends tout à fait ce que vous dites,c’est exact, il est difficile lorsque l’on a plusieurs cultures, des références parfois différentes, de savoir comment réagir.
      A ceci je répondrais que nous connaissons tous plus ou moins cette situation. c’est bien sûre plus marqué chez certaines personnes ! Mais nos parents venants de familles différentes et ayant chacun leur propre histoire, nous donnent des repères différents !

      A l’âge adulte, c’est à nous de trouver notre place, notre façon de penser, de nous situer… et il est vrai que ce n’est pas toujours simple ! Surtout si nos repères ont été aussi flous et contradictoires que ceux que vous avez reçus.
      Heureusement, et j’en suis ravie, vous êtes tombé sur la méthode de Bruno et elle vous a aidé.

      Je vous souhaite bonne continuation Paul.

      Cordialement,

      Sandrine

  8. C’est très jolie,parfois on oublie qui on est en se revêtant d’une autre personnalité,il ns arrive même de perdre notre vraie personnalité,on est comme on est. Si on veut changer que ce soit pour être meilleur,améliorant notre personne;Et non pour tenir un rôle qui ne ns appartient pas.
    Soyons nous même!!!!!!!!! Merci Sandrine,cette histoire m’a beaucoup émue

  9. germain owono says:

    Bonjour! Je veux partager avec vous ce proverbe gabonais tiré des contes et légendes de notre pays pour illustrer votre histoire:  » Le singe qui imite un autre singe a toujours un geste de retard ». Alors autant rester soi-même!

  10. jai bien aimée l’histoire du président des fois ont porte des masque dans la vie pour plaire ou pour un objectif quelquonque,alor que ya pas mieu que dètre soit mème finalement.
    merci sandrine.

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