conte de Noël

Un de mes amis avait reçu une automobile de la part de son frère.
La veille de Noël, en sortant du bureau, Paul vit un petit garnement qui tournait autour de sa voiture neuve, le regard plein d’admiration. « C’est votre voiture monsieur ? » demanda-t-il.

Paul fît oui de la tête.
 » Mon frère me l’a donné pour Noël. » Le garçon n’en revenait pas. «  Vous voulez dire que votre frère vous l’a donnée et qu’elle ne vous a pas coûté un sou ?

Eh ben ! J’aimerais ça, moi… 

Bien sûr, Paul savait ce que le garçon allait dire: il aurait aimé avoir un frère comme ça. Mais ce qu’il dit secoua Paul de la tête aux pieds.

« J’aimerais être un frère comme ça. »

Paul regarda le garçon avec étonnement, puis il ajouta impulsivement : « Aimerais-tu faire un tour dans mon auto? »

«  Oh oui, j’aimerais beaucoup. »

Après une courte promenade, le garçon se tourna vers Paul, les yeux brillants : «  Monsieur, dit-il, est-ce que vous pouvez passer devant ma maison ? »

Paul sourit, il pensait savoir ce que le garçon voulait : Il voulait que ses voisins le voient rentrer chez lui dans une grosse automobile.

 
Mais Paul se trompait encore. « Est-ce que vous pouvez vous arrêter là, devant ces deux marches ? » demanda le garçon.

Il grimpa les marches. Au bout d’un certain temps, Paul l’entendit qui revenait, mais il ne revenait pas vite. Il transportait son petit frère infirme. Il le fit asseoir sur la plus basse des deux marches, puis il se serra contre lui en montrant la voiture du doigt.

«Regarde. Son frère lui a donné pour Noël et elle ne lui pas coûté un sou. Et moi, un jour, je vais t’en donner une pareille. Alors tu pourras voir toi-même toutes les belles choses dans les vitrines de Noël  que j’ai essayé de te décrire. »

Paul est sorti, a soulevé le petit garçon et l’a installé sur la banquette avant de sa voiture.

Le grand frère est monté à ses côtés et ils se sont lancés  tous les trois dans une mémorable virée.

 

 
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Pays 

En cette veille de Noël, Paul à compris tout le sens de cette phrase pourtant bien connue : « Il y a plus de bonheur à donner qu’à  recevoir»

Dan Clarck
Un frère comme ça
Bouillon de poulet pour l’âme, tome 1

Passez d’excellentes fêtes mes chers optimistes.
Je vous embrasse chaleureusement.
À très bientôt !

N’attendez pas que le bonheur vienne à vous, travaillez-y dès aujourd’hui !

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Les piments rouges

Cette histoire se passe il y a une cinquantaine d’années.
Un homme, au cours d’un voyage, découvre pour la première fois de sa vie « un souk ».
D’abord étonné, il tombe rapidement sous le charme.
Tous ces bruits, ces couleurs, ces odeurs d’épices…l’enivrent.

tal de produits typiques berbres (marrakech) 3Il déambule le long de ces allées éphémères quand il aperçoit un étale de fruits exotiques.
Ces fruits inconnus ont l’air si appétissants !
L’un d’eux, en particulier, attire son attention.
Il en achète une dizaine.

Il fait très chaud, et il se réjouit à l’idée d’étancher sa soif avec ces superbes fruits.
À la sortie du marché, il s’installe à l’ombre d’un arbre pour déguster son achat.
Il croque à pleines dents dans ce superbe fruit rouge, mais se retrouve aussitôt la bouche en feu. Il rougit, ses yeux se mettent à pleurer et pourtant… il continue à le manger !

Un de ses compatriotes qui le regarde faire depuis quelques minutes s’approche de lui et lui demande ce qu’il fait.
– Je pensais ces fruits excellents, j’en ai acheté une dizaine. Mais il s’avère que loin de me désaltérer, ils enflamment ma bouche et ma gorge.
– je comprends, lui répond son compatriote, ce sont des piments rouges, les plus forts ! Mais pourquoi continues-tu à les manger ?
– Mais parce que je les ai achetés, pardi !

Cette histoire semble absurde n’est-ce pas ? Pourquoi cet homme continue-t-il à manger ces piments qui lui font du mal ?
Cela semble incompréhensible, et pourtant, c’est une attitude que la plupart d’entre nous adoptons à un moment ou l’autre de notre vie.

Est-ce que vous voyez de quoi je veux parler ?

Nous faisons beaucoup d’efforts pour obtenir un poste ou pour construire un couple ou monter un projet.
Puis les jours, les mois, les années passent et nous nous rendons compte, que ce qui nous a pris tant de temps et donné tant de travail, ne nous convient plus !

Mais nous insistons… Nous continuons à manger le piment.

 
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Si nous voulons changer la situation, nous devons être suffisamment humble pour nous avouer que nous nous sommes trompés, ou en tous cas, qu’aujourd’hui, ce choix ne nous correspond plus.

« J’ai passé 20 ans de ma vie avec cette personne » ou « J’ai mené ce projet à bout de bras pendant 15 ans » et aujourd’hui, ça me fait plus de tord que de bien !

Il y a alors deux solutions qui s’offrent à nous.
Réorganiser la situation si c’est possible, ou la quitter.

Prendre conscience de ce qui nous empêche d’être heureux, ce n’est pas simple !

Notre fierté, notre entêtement, et certaines de nos croyances bloquent notre clairevoyance.
Lorsque nous parvenons malgré tout à identifier ce qui contrarie notre bonheur, apporter des changements positifs et nous y tenir ou quitter la situation, le cas échéant, c’est une étape qui elle aussi est loin d’être facile.

Heureusement, le développement personnel peut nous y aider !

Voici la méthode que j’ai utilisée et qui m’a permis de réellement améliorer ma vie : http://url.loptimiste.org/2

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Tous ces petits riens

Qu’est-ce qui est le plus important pour vous ? 
Qu’est-ce qui, pour vous, fait qu’une journée est réussie ?
Qu’est-ce qui apporte un petit rayon de soleil dans votre journée ? 
Qu’est-ce qui donne du sens à votre vie ?
Voici une petite histoire qui pourrait vous éclairer !

ces petites chosesCette histoire véridique est celle de Matthew, chauffeur de taxi à New York .
Il est appelé en milieu d’après midi pour une course. C’est la dernière de sa journée étant donné qu’il a commencé fort tôt, Matthew est fatigué et a hâte de rentrer chez lui se reposer.
Arrivé devant l’adresse qu’on lui a donnée, il klaxonne ! Personne ne vient !
Au bout de deux minutes, Matthew klaxonne à nouveau, sans plus de résultat.
Alors, il décide de sortir de son taxi et d’aller sonner à la porte. C’est là qu’il entend sa voix, une petite voie douce et fluette, celle d’une dame âgée : « Je viens de suite, juste une minute »  
Quelques instants plus tard, la porte s’ouvre. La vieille dame lui sourit.


 
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Pays 

« Pourriez-vous prendre ma valise s’il vous plaît ? » 
Matthew rentre dans la pièce et s’empare de la valise posée à l’autre extrémité du salon. La pièce est plongée dans l’obscurité complète, aucun bibelot, les meubles sont tous recouverts de draps blancs immaculés, donnant l’impression d’une maison abandonnée.
Une fois Matthew ressorti, la vieille dame prend le temps de fermer les deux verrous de la porte d’entrée. Elle se retourne, prends une grande respiration et prends doucement le bras du chauffeur de taxi. « Merci monsieur, vous avez été bien patient avec moi, merci de m’aider ».
Ce n’est rien, lui répond Matthew. Je fais avec vous ce que j’aimerais qu’un autre fasse avec ma mère. « Vous êtes un gentil garçon, un bon fils ! »

“Ne laissez personne venir à vous et repartir sans être plus heureux.”  – Mère Teresa

Assise à l’arrière du taxi, elle lui donne l’adresse de destination. Pourriez-vous passer par le centre ville ? 
« Ce n’est pas du tout le chemin, cela va doubler la course, lui explique Matthew »
« Ce n’est pas grave dit la vieille dame, je ne suis pas pressée, j’ai tout mon temps. Je me rends au centre de soins palliatifs, je n’ai plus de famille. Le docteur dit que je n’en ai plus pour longtemps » Matthew la regarde dans le miroir du rétroviseur et voit ses yeux embués. Il arrête discrètement le compteur et se met en route. 
« Par quelle chemin désirez-vous passer ? …»


Commence alors une visite de la ville comme Matthew n’en avait jamais fait. S’arrêtant devant certains édifices, la vieille dame remonte le temps, un vieil entrepôt de meubles qui jadis était une salle de bal, celle où elle rencontra pour la première fois son mari. Un petit square, endroit secret où ils se donnaient rendez-vous à l’insu de leurs parents. Le quartier où elle avait grandit…Parfois, elle sortait du taxi et allait s’asseoir silencieusement, le regard perdu !
Jusqu’à ce qu’elle lui dise :« Je suis fatiguée, j’aimerais que nous y allions maintenant. »
Ils ont alors roulé jusqu’à l’adresse du centre de soins palliatifs.
C’était une maison entourée d’un jardin à laquelle on accédait par un petit chemin couvert de graviers blancs.
Dès que le taxi fût arrêté, deux infirmières vinrent l’accueillir, elle était attendue.
La vieille dame demanda combien elle lui devait. » Rien, lui répondit-il. « 
« Mais vous devez gagner votre vie. Tout travail mérite salaire ! » « Non, ça m’a fait plaisir.- répond Matthew. »
Matthew lui ouvre la porte, l’aide à sortir du taxi et récupére sa valise dans le coffre pendant que les deux infirmières viennent à sa rencontre.
 Avant de repartir, Matthew lui dit au revoir, spontanément ils se serrent dans les bras l’un de l’autre.
« Aujourd’hui, vous avez fait un merveilleux cadeau à une vieille dame, je vous en remercie. »

“Nous ne saurons jamais tout le bien qu’un simple sourire peut être capable de faire.”
– Mère Teresa

Que ce serait-il passé si cette vieille dame était tombée sur un chauffeur de taxi moins patient ? Que ce serait-il passé si Matthew s’était contenté de klaxonner dans la rue et était parti au bout de quelques minutes. Comment se serait passée cette dernière journée de liberté pour cette vieille dame si elle avait croisé un chauffeur de taxi de mauvaise humeur ?….


Nous n’avons pas souvent conscience de l’impact de nos paroles et de nos actes sur les personnes qui nous entourent de près ou de loin. Ce sont pourtant ces toutes petites choses gratuites qui ensoleillent le plus souvent nos journées. Un sourire, une main tendue, une parole de soutien, un mot doux ….Autant de petites choses que nous pouvons données autour de nous pour égayer la journée de l’autre ! Autant de petites choses que les autres nous donnent auxquelles nous devons être attentifs pour illuminer notre journée !

Je vous souhaite bonne route à tous.

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L’histoire de la rivière et des nuages

 

Voici une histoire racontée par Thich Nhat Hanh dans son livre  : « Il n’y a ni mort ni peur ».

Pour tous ceux qui ne le connaîtraient pas encore, Thich Nhat Hanh est un moine bouddhiste vietnamien militant pour la paix. Il a lutté pacifiquement pendant la guerre du Vietnam et a apporté son aide aux boat peole dans les années 70. Aujourd’hui,  il dirige une branche du bouddhisme zen qui prône la pleine conscience de l’être. Il a créé le village des pruniers dans le Lot et Garonne où il vous est possible de faire des retraites, que vous soyez initié ou non au bouddhisme .

Dans cette histoire hautement symbolique, nous sommes la rivière, les nuages symbolisent quant à eux, tous les objets extérieurs, les autres  êtres humains, les êtres vivants, les objets, l’argent, le pouvoir, le bonheur….

Je vous souhaite une excellente lecture, n’hésitez pas à laisser un commentaire au bas de l’article.

 

la rivière et les nuages.001Au début, ce n’était qu’un petit ruisseau provenant d’une source de montagne. Il était très jeune et impétueux et voulait atteindre la mer aussi vite que possible. Il ne savait pas demeurer en paix dans le moment présent.

Il était pressé parce qu’il était jeune.

Il se mit à dévaler la montagne pour atteindre la plaine et se transforma en rivière.
Une fois devenu rivière, il dut aller moins vite, ce qui l’énervait parce qu’il craignait de ne jamais arriver à la mer.

 
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Pays 

Mais comme il était obligé d’aller plus doucement, ses eaux sont devenues plus tranquilles. Sa surface s’est mise à refléter les nuages dans le ciel, des nuages roses, blancs, argentés. Il y a tant de formes merveilleuses.

Toute la journée, il suivait les nuages.

Il commença à s’attacher à eux et à souffrir, parce que les nuages étaient impermanents.
Ils se laissaient porter par le vent, abandonnant la rivière à son cours.

Quelle souffrance pour la rivière !

Elle était très triste que les nuages ne restent pas avec elle alors qu’elle voulait tellement s’y accrocher.
Un jour, un vent d’orage balaya tous les nuages.
La voûte céleste était d’un bleu très clair, totalement vide.

La rivière était désespérée.

Elle n’avait plus de nuage à suivre.
Cette vaste étendue bleue mit le coeur de la rivière au désespoir.
« A quoi bon vivre sans nuages ?
A quoi bon vivre sans mes bien-aimés ? »

Toute la nuit, elle pleura.

Cette nuit là, la rivière s’entendit pleurer.
Le son de ses pleurs était le son de ses propres vagues sur la rive.


Quand elle revint à elle et entendit ses pleurs, elle comprit quelques chose de merveilleux.
Elle réalisa que sa nature était aussi la nature du nuage. Elle était le nuage.Les nuages étaient présents dans les tréfonds de son être.
Tout comme la rivière, le nuage avait son essence dans l’eau.
Le nuage était fait d’eau.

Alors, se dit la rivière, à quoi bon courir après le nuage ?
Cela n’a de sens que si je ne suis pas le nuage.

Grâce à cette nuit de solitude et de désespoir absolus, la rivière a pu se réveiller et voir qu’elle était aussi le nuage.
Ce matin là, le bleu du ciel qui lui avait procuré un tel sentiment de solitude lui apparu désormais comme quelque chose de nouveau et de merveilleux, de clair et de rayonnant. Maintenant le ciel était toujours là pour la rivière, jour et nuit.Elle n’était plus jamais seule et se sentait calme et détendue. Elle n’avait jamais ressenti une telle paix.

Cette après midi-là, quand les nuages sont revenus, la rivière n’était plus attachée à un nuage en particulier. Elle ne considérait plus un nuage comme étant son nuage à elle. Elle souriait à tous les nuages qui passaient. Elle éprouvait la joie de l’équanimité. Elle n’aimait pas un nuage plus qu’un autre et n’avait d’aversion pour aucun . Elle pouvait apprécier la présence de chaque nuage dans le ciel et le refléter dans ses eaux. Quand un nuage la quittait, la rivière disait « au revoir,à bientôt » et elle se sentait très légère dans son coeur. Elle savait que le nuage allait lui revenir une fois transformer en pluie ou en neige.


Quand nous courons après un objet et que nous essayons de le saisir, nous souffrons. Et quand il n’y a rien après quoi courir, nous souffrons aussi. Si vous avez été une rivière, si vous avez couru après les nuages, si vous avez pleuré et si vous avez souffert de la solitude, sachez que ce que vous avez cherché à toujours été là : C’est vous, vous-même !
Vous êtes ce que vous voulez devenir. Pourquoi chercher plus loin ? Vous êtes une manifestation merveilleuse. Tout l’univers a fait en sorte que votre expérience soit possible. Il n’y a rien qui ne soit vous. Le royaume de Dieu, la terre pure, le nirvana (quel que soit le nom que vous lui donné), le bonheur et la libération sont en vous.

Ce texte est extrait du livre : Il n’y a ni mort ni peur – Thich Nhat Hanh

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L’homme qui croyait avoir raison

Voici une parabole racontée par Bouddha, lui-même, il y a quelque 2500 ans :

enfantUn soir, alors qu’il rentre chez lui, un commerçant découvre que sa maison a été cambriolée et incendiée par des voleurs. Et juste à côté des restes calcinés de la maison, il voit un petit corps carbonisé qu’il prend pour le cadavre de son fils. Il ne sait pas que son fils est toujours en vie et qu’après avoir mis le feu à la maison, les bandits l’ont emmené avec eux. Dans son état de confusion, le commerçant prend le cadavre qu’il a sous les yeux pour celui de son fils. Alors il pleure, se frappe la poitrine de désespoir. Puis, il accomplit la cérémonie crématoire comme cela se fait selon ses rites.
Cet homme aimait beaucoup son fils. Il était la raison d’être de sa vie. Il l’aimait tellement qu’il ne supportait pas l’idée d’être séparé de ses cendres. Alors il fait coudre un sac en velour pour y mettre les cendres de son fils et, de jour comme de nuit, qu’il travaille ou se repose, il ne se sépare jamais de son sac de cendres.

 
Prénom
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Pays 


Mais une nuit, son fils parvient à échapper aux voleurs et à retrouver le chemin de sa nouvelle maison. Tout excité, il frappe à la porte au beau milieu de la nuit.
Son père agrippé au sac de cendres, s’écrie : Qui est là ?
– C’est moi, ton fils ! Répond le garçon à travers la porte.
– C’est très méchant de me dire ça. Tu n’es pas mon fils. Mon fils est mort il y a trois ans. J’ai ses cendres avec moi.
Son fils continue de frapper à la porte et de pleurer. Il supplie son père de lui ouvrir, de le laisser entrer. Mais son père refuse. L’homme ne veut pas démordre de l’idée que son fils est mort et que ce garçon qui frappe à la porte n’est qu’un garnement sans coeur qui veut le tourmenter.
L’enfant finit par s’en aller et le père a perdu son fils à jamais.
 

 
Bouddha Nous avons tous des certitudes, nous pensons savoir ce qu’il y a à penser de telle ou telle autre situation, nous avons des idées sur tout et croyons savoir ce qui est juste ou non, ce qui est bon ou mauvais, ce qui est beau ou laid…Mais toutes ces croyances, ces positionnements, ne sont-ils pas limitants ?Ne nous font-ils pas parfois passer à côté de l’essentiel ?


J’ai eu l’occasion de voyager, pas énormément, pas assez à mon goût, mais ces voyages ont été l’occasion de me rendre compte à quel point les mentalités peuvent être différentes d’un endroit du globe à un autre. Les gens ont des conceptions de la vie totalement différentes des nôtres…Et cela fonctionne tout aussi bien !
Accepter que d’autres pensent différemment et que leurs idées ne soient ni meilleures ni moins bonnes que les nôtres peut réellement nous enrichir !

Voici ce que dit Trich Nhat Hanh à propos de cette parabole : si vous êtes prisonnier d’une idée et que pour vous, cette idée est « la vérité », vous passez à côté de la possibilité de connaître la vérité. Même si la vérité vient en personne frapper à votre porte, vous refuserez d’ouvrir votre esprit.

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La culpabilité

La culpabilité… le pire des poisons !

 

k45094 À une époque, Thich Nhat Hanh (sage bouddhiste) organisait des retraites pour les vétérans de la guerre du Viet Nam. C’est lors de l’une de ces retraites qu’il rencontra Jhon.

Jhon avait une histoire particulièrement lourde à porter, ses souvenirs, ses remords le rongeaient de l’intérieur depuis de longues années.

Au moment des faits, Jhon était un jeune G.I. américain.
En mission dans la jungle, son unité avait été attaquée par des rebelles vietnamiens. Il était l’un des seuls survivants. Il avait vu certains de ses amis agoniser et mourir sous ses yeux.

Suite à cet évènement, des sentiments de colère et de haine s’étaient embrasés en lui, qui le poussèrent à se venger.

 
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Pays 

Son plan était simple, empoisonner de la nourriture qu’il laisserait à l’abandon dans la jungle.
Des Vietcongs finiraient bien par la trouver, ils mourraient à leur tour dans d’horribles souffrances… Malheureusement, ce ne sont pas des vietcongs qui découvrir en premier la nourriture empoisonnée, mais cinq enfants d’un village voisin.

Il était trop tard, une fois le poison ingurgité, la seule possibilité aurait été d’aller rapidement dans un hôpital pour administrer un antidote, mais le premier hôpital était à plusieurs heures de là.

Jhon était revenu aux États-Unis, il ne faisait plus partie de l’armée depuis de nombreuses années, mais il ne s’était jamais remis de cet épisode.
La culpabilité le rongeait !

La seule personne à qui il avait osé se confier était sa mère, mais elle n’avait pas réussi à soulager sa conscience.

 


 

La présence d’enfants était devenue insupportable à Jhon tant sa douleur était grande.
L’image de ces cinq enfants, morts des conséquences de sa colère, le hantait.
Il ne parvenait pas à s’en libérer. Il y pensait tous les jours.

C’est dans cet état d’esprit qu’il arriva à la retraite organisée par Thich Nhat Hanh.

Le moine vietnamien bouddhiste l’écouta attentivement, et lorsqu’il eut finit son récit, il lui répondit que la mort de ces enfants n’était pas une bonne chose, que ce n’était pas un bon karma.

Mais que le passé est le passé, on ne peut rien y changer !

Par contre, on peut agir sur le présent et changer l’avenir !

Il expliqua à l’ancien soldat qu’il pouvait faire quelque chose de bien ce qui neutraliserait les mauvaises actions passées.

Thich Nhat Hanh rappela au vétéran que chaque jour, de nombreux enfants meurent parce qu’ils n’ont pas accès aux médicaments qui pourraient les sauver.

Il lui affirma qu’il était possible d’agir MAINTENANT. Qu’il pouvait sauver, non pas cinq enfants, mais des dizaines, des centaines d’enfants de par le monde.

Cinq minutes de discussion avec cet ancien G.I. suffirent à changer radicalement son état d’esprit.


 

Jhon a parcouru le monde, il a utilisé les compétences et les connaissances acquises au cours de ses années de services dans l’armée pour venir en aide à des enfants aux quatre coins du monde.

Sa tristesse, ses remords, sa culpabilité se sont transformés et ont laissé place à une énergie positive, à sa détermination, à un désir fou…celui d’aider des petits inconnus en détresse disséminés sur notre planète. Jhon put enfin retrouver la paix.

Pour les bouddhistes, tout évènement, qu’il soit positif ou négatif, est une opportunité, une occasion de nous libérer d’un mauvais karma.
Nous avons tous, parmi nos souvenirs, des pensées, des paroles, des gestes, des actions que nous regrettons.

Nous les remémorer sans cesse, et nous culpabiliser ne sert à rien.

L’histoire de Jhon nous prouve que même une action aux conséquences désastreuses peut engendrer un processus positif.

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Nos petits films intérieurs

Combien de querelles et de malentendus aurions-nous pu éviter ? Combien de disputes n’auraient jamais dû exister ?

Rien ne sert de nous culpabiliser. Ce qui est passé, est passé. Ce qui compte, c’est d’apprendre de notre passé afin de réagir autrement et de ne pas reproduire les mêmes erreurs. Voici une histoire qui pourrait vous éviter beaucoup de désagréments à l’avenir.

 

panne de voitureJean et Christine reviennent d’une agréable soirée passée chez des amis. Si agréable qu’ils n’ont pas vu le temps passer et qu’il est plus tard qu’ils ne l’auraient souhaité. Il ne faut plus perdre de temps, il faut libérer la baby-sitter, et demain… Demain la vie reprend. Il faudra se lever, aller conduire les enfants à l’école, partir travailler…

Jean est déjà occupé à penser à tout ce qu’il devra faire demain, quand tout à coup, un bruit le fait sortir de ses pensées, il ne contrôle plus aussi bien la voiture… Il faut se rendre à l’évidence, ils ont crevé !

Jean sort de la voiture et constate qu’en effet son pneu arrière droit est percé. Il fouille son coffre à la recherche de son cric. Il a beau tout retourner,… il ne le trouve pas ! C’est à ce moment qu’il se rappelle l’avoir prêté à son cousin, qui bien sûr ne lui a pas rendu.

Ce n’est pas grave lui affirme sa femme, nous venons de dépasser un village, il y avait certainement un garage.

C’est ainsi que Jean se retrouve seul, en pleine nuit, sur une route de campagne non éclairée. Il est fatigué et agacé par cet incident.

Il ne voit rien, qu’une très faible lumière au loin vers laquelle il se dirige. Tout en marchant, il se met à penser… Et si il n’y avait pas de garage dans ce village… Il y a des tas de villages où il n’y a pas de garage, et quand bien même il y aurait un garage, à cette heure de la nuit, il est fermé ! Rien ne dit que le garagiste habite sur place ! Et s’il habite sur place, je vais probablement le réveiller, il va être de mauvaise humeur, il ne voudra sans doute pas nous aider…. Je connais les gens du coin,…Ils ne sont pas très sympathiques avec les inconnus…

Jean est maintenant bien énervé, je dirais même en colère.

Lorsqu’il arrive enfin au village, il trouve tout de suite un garage. Au premier étage, une lumière bleutée filtre à travers les volets…Quelqu’un semble regarder la télévision !
 


 
 
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Pays 

Jean sonne à la porte d’entrée et dès qu’il aperçoit l’homme qui entrouve ses volets, il lui crie : « Eh bien, puisque c’est comme ça, vous savez ce que vous pouvez en faire de votre cric ? Vous pouvez vous le garder ! »

Vous avez certainement déjà vécu ce genre de situation.

Nous le faisons tous.

Nous suivons nos idées !

Nous nous persuadons que nous ne pourrons pas obtenir ce que nous souhaitons, que notre patron ne nous octroiera jamais de promotion, que notre conjoint n’acceptera pas de nous rendre tel ou tel service…

Vous vous souvenez certainement de conversation où la personne en face de vous semblait savoir mieux que vous ce que vous pensiez…

Mes enfants et moi, qui connaissons cette petite histoire depuis longtemps, avons un petit truc pour éviter ces petits films que nous nous faisons mentalement, ces conversations stériles, et les disputes qui peuvent en découler…

Dès que nous voyons l’autre partir dans ses histoires, se faire un film, que ce soit à notre sujet ou au sujet d’une personne ou d’un évènement extérieur,… On le lui signale : « Attention, tu te fais un cric! »

Cette petite habitude toute simple, nous a déjà évité pas mal de tourments !

J’espère qu’elle vous évitera à vous aussi de tomber dans ce piège tendu par nos propres idées…

Ces idées négatives qui nous font mal interpréter les dires ou les actes des autres, ces pensées sorties tout droit de notre imagination qui nous font croire que les choses vont forcément mal se passer, toutes ces peurs qui sont au fond de nous qui nous empêchent de demander par craindre d’être rejeté ou que l’on réponde NON à notre requête.
 


 

Posez-vous la question : Quels sont les faits ? Et si une interprétation de ces faits vous vient de suite à l’esprit, demandez-vous si vous ne pouvez pas les interpréter différemment.

Et enfin, osez ! Si vous ne posez pas de question, vous n’en connaîtrez jamais la réponse ! La réponse pourrait-être un grand OUI ! Qui sait ?

PS : N’hésitez pas à vous inscrire au cours gratuit de développement personnel.
Cela pourra réellement vous aider, on y apprend, entre autres, à prendre conscience de nos pensées, de nos émotions, à prendre du recul et à gérer notre stress … :

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Rêve

Le bonheur est-il une récompense, ou un résultat ?

Les rêves… Certains nous disent qu’ils permettent à notre inconscient de s’exprimer, d’autres que c’est un moyen d’essayer de rétablir notre équilibre psychologique. On parle de rêve d’avertissement, ou de cauchemar, ou encore de rêve prémonitoire ! Qu’en est-il de celui-ci ? Que nous apprend-il ?

rêve

C’est la nuit, un homme rêve. Dans son rêve, il entre dans un magasin. Tout y est blanc et lumineux. Les étagères sont immaculées et…Vides ! L’homme fait le tour du magasin, mais ne trouve rien,… Aucun article.

Derrière le comptoir, un ange !

L’homme s’en approche et lui demande :
« que vendez-vous exactement ?J’ai eu beau regarder, je n’ai rien vu ! »

L’ange lui répond : « Nous vendons absolument tout ce que vous pouvez désirer. »

L’homme prend le temps de la réflexion…Puis se met à énumérer ses souhaits : « Je voudrais que les êtres humains s’aiment et se respectent, qu’il n’y ai plus de guerres, ni de famines, que plus personne n’ai de conditions de vie difficiles, que l’on puisse vivre dans la paix et l’harmonie…

L’ange l’interrompt : « Je suis désolé, je me suis mal exprimé. Nous ne vendons que les graines. Ensuite, c’est à vous de les planter, de les arroser, d’en prendre soin afin d’obtenir, ou non, de beaux fruits ! »

 


 

« Le bonheur n’est pas une chose toute faite,
il découle de tes propres actions. » – Dalaï Lama

Pour qu’une graine germe et devienne une plante, il faut réunir tout un ensemble de conditions. Il faut la planter en terre, il faut que la terre soit suffisamment riche en nutriments, il faudra lui trouver un endroit plus ou moins ensoleillé, l’arroser régulièrement, lui apporter de l’engrais, la protéger du gel, des intempéries, des parasites… Si nous en prenons bien soin, nous devrions, au bout de quelques années, obtenir des fruits !

Les graines de paix, d’harmonie, de sagesse, de responsabilité, de respect,… sont en nous. Nous les avons tous reçues, à nous de les semer, de les arroser, d’en prendre soin et d’être patients, pour un jour, avoir le grand bonheur de pouvoir récolter et partager de beaux fruits.

« Le bonheur n’est pas une récompense, mais une conséquence.
La souffrance n’est pas une punition, mais un résultat. »
– Robert Ingersall

 
 


 

Comment pouvez-vous prendre soin de ces petites graines qui sont en vous et qui ne demandent qu’à germer ?

solutionLa vie est semée d’embûches. Chaque jour, il vous arrivent de nouveaux obstacles, que ce soit au niveau de votre famille, de vos enfants, de votre conjoint, de votre travail…

Comment vous y prendre pour faire naître, amour, compassion, patience…dans ce tumulte continuel ?
Lorsqu’il vous arrive une difficulté quelle qu’elle soit, prenez le temps de vous assoir et de réfléchir…Posez-vous la question : En quoi cette difficulté peut-être positive ? Que m’apprend-elle ?

Il y a toujours du positif ! Cherchez, et une fois que vous aurez trouvé, le ou les côtés positifs…Prenez-en soin !

Sceptique ?….Je vous donne quelques exemples :

– Vous avez des difficultés financières !

En quoi cela peut-il être positif ?

Nous vivons dans une société de consommation et vous aimeriez peut-être posséder plus ! Ou, vous êtes frustré(e) de ne pas pouvoir offrir plus à vos proches ? Ou, vous avez un rêve, un objectif, que vous croyez ne jamais pouvoir atteindre faute de moyens !

Ces questionnements peuvent vous en apprendre beaucoup sur vous même !

L’argent est-il important pour vous ? Pourquoi l’est-il ? Ou Pourquoi ne l’est-il pas ? L’argent est-il uniquement un moyen pour vous ? Ou, y êtes-vous réellement attaché ? Et pourquoi ? Que s’est-il passé dans votre vie pour que vous ayez cette relation-là à l’argent ? Comment vos parents, grands-parents, éducateurs se positionnaient-ils par rapport à l’argent ?

Vous n’aurez peut-être pas de réponse tout de suite, mais une fois que vous en aurez, vous pourrez changer votre rapport à l’argent pour un rapport plus harmonieux !

 
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Je suis actuellement une formation en gestion et investissement, des mots qui jusqu’à présent me semblaient barbares !

Je me rends compte grâce à cette formations à quel point nous avons tous la possibilité d’être plus riches que nous le sommes, quelle que soit notre situation actuelle, et que les investissements ne sont pas réservés aux riches !

Mais jusqu’à présent, ma façon d’envisager l’argent, mes croyances par rapport à l’argent, m’empêchaient d’en avoir plus !

Autre exemple :

– Votre adolescent vous fait une crise pour une raison X ou Y.

En quoi est-ce positif ?

Déjà, il ose s’exprimer, verbaliser, s’opposer ! Il a de personnalité ! L’une de mes amies psychologue m’a dit un jour qu’un enfant s’exprimait là où il savait pouvoir le faire, là où il se sentait suffisamment en sécurité pour le faire…C’est donc que vous avez réussi à installer un climat de confiance (relatif peut-être, mais existant !)
C’est peut-être l’occasion d’échanger, de vous exprimer, de vous comprendre l’un l’autre, de lui dire que vous l’aimez, que vous allez réfléchir à ses revendications ? Peut-être qu’en discutant vous trouverez des compromis ?…

Ce qui vous permettra là aussi d’avoir plus d’harmonie !

Prendre soin de ces petites « graines » demande de la patience, de la ténacité. C’est loin d’être simple, mais ça en vaut la peine.

« Vous ne pouvez choisir ni comment mourir, ni quand.
Mais vous pouvez décider de comment vous allez vivre maintenant. »
– Joan Baez

partageVous êtes maître de votre vie. Vous ne choisissez pas ce qui vous arrive, mais vous pouvez choisir votre état d’ésprit, vous pouvez choisir la manière dont vous allez aborder les situations. Vous avez la possibilité de faire pousser ces petites graines pour vivre dans un monde plus harmonieux. C’est de votre responsabilité !

Et ayez toujours à l’esprit qu’en ayant une vie plus heureuse, plus harmonieuse, vous donnez un exemple aux autres et que vous pouvez les aider à avoir eux aussi une vie plus harmonieuse !

Dutch Boling a dit : « L’enthousiasme est contagieux, déclenchons une épidémie ! »

Je transformerais cette citation en : « Le bonheur est contagieux, déclenchons une épidémie ! »… Vous êtes prêts ?!

PS : N’hésitez pas à vous inscrire au cours gratuit de développement personnel.
Cela pourra réellement vous aider, on y apprend, entre autres, à prendre conscience de nos pensées, de nos émotions, on apprend également la visualisation…:

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Le clown culbuto

Toujours debout !

« Ne me jugez pas sur mes succès. Jugez-moi sur le nombre de fois où je suis tombé et où je me suis relevé. » – Nelson Mandela

Qu’est-ce qui fait que certaines personnes semblent traverser avec plus de facilité que les autres les épreuves de la vie ? Qu’est-ce qui leur donne la force de se relever encore et toujours, malgré la violence de ce qu’elles traversent ? Quelles sont les clés de leur réussite ?

Arthur et sa maman font des courses dans une grande surface.

Le petit garçon, qui à l’habitude d’accompagner sa maman dans ce magasin, se précipite dans le rayon des jouets.
Sa maman le laisse quelques instants sans le quitter des yeux, le temps de regarder les articles en tête de gondole !

Le regard du petit garçon est rapidement attiré par un jouet qu’il n’avait jamais vu jusque là… Un clown culbuto !  Vous savez, ces petits personnages dont la base arrondie est lestée de sorte que, même si le jouet est frappé ou renversé, il se redresse toujours et revient à la verticale en oscillant.

 


 


Arthur est intrigué, il pousse le clown doucement, celui-ci, déstabilisé, pivote légèrement sur lui-même puis, reprend rapidement sa position de départ.

Arthur le pousse plus fort, le jouet oscille de plus belle mais après quelques temps, reprend à nouveau sa position initiale.

Etonné, l’enfant le pousse de toutes ses forces… Le clown tombe violemment au sol, se redresse, oscille, tangue, tourne sur lui-même et … reprend peu à peu sa position habituelle.
Sa maman, qui n’avait rien perdu de la scène, vient près de lui. Elle voit le regard rempli d’étonnement de son fils.

Elle lui demande – D’après toi, pourquoi est-ce que ce clown se relève toujours, même quand tu le frappes de toutes tes forces ?
– Je ne sais pas, lui répond Arthur, peut-être parce qu’en réalité il est toujours debout à l’intérieur !

« Notre plus grande gloire n’est pas de ne jamais tomber,
mais de nous relever chaque fois que nous tombons. » – Confusius

Et vous, êtes-vous toujours debout à l’intérieur de vous-même ?
Quand vous allez mal, posez-vous cette question et repensez à cette histoire.

Cela me fait penser à un passage de livre :

« Nous qui avons vécu dans les camps de concentration, gardons un souvenir ému de ces hommes qui allaient et venaient dans les baraques, réconfortant les autres, donnant leur derniers morceaux de pain.Ils étaient peu nombreux,Mais ils suffisent à faire la preuve qu’un homme peut être privé de tout, sauf d’une chose :la dernière de ses libertés, la liberté de choisir sa propre attitude quelles que soient les circonstances, La liberté de choisir sa propre voie. »

Viktor E. Frankl (L’homme en quête d’une raison d’être)

 


 

Où allons-nous puiser nos ressources ?

Qu’est-ce qui fait que certains se relèvent toujours quelque soit l’adversité ?

 
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Pour en revenir aux camps de concentration,… Des études ont été faites sur les survivants de ces camps ainsi que sur des personnes ayant vécu des situations similaires (otages, détentions arbitraires… ) Ces études montrent que les personnes qui durant leur détention ont gardé à l’esprit qu’on pouvait les priver de liberté mais qu’on ne pouvait leur ôter leur liberté de penser et de rester des êtres humains avec des valeurs humaines… Ces personnes ont nettement mieux vécu leur réinsertion !

Je pense aussi aux études qui ont été menées sur des personnes malades, qui montrent que les personnes qui imaginaient leur vie après la maladie, qui se voyaient guéries, qui se voyaient reprendre des activités…sortaient beaucoup plus rapidement de l’hôpital !

Rien à voir me diront certains…

Je pense que dans l’un et l’autre cas, c’est une forme de résistance.

Ce que ces personnes semblent dire c’est : « Je ne me laisserais pas abattre ! Je souffre, soit, mais vous n’aurez pas ce qu’il y a de plus précieux en moi. »

Elles ont gardé l’espoir !
Persuadées qu’il y aurait des jours meilleurs, elles ont lutté et ont survécu.

L’état d’esprit pour lequel vous optez (car il s’agit bien d’un choix),
votre fidélité aux valeurs fondamentales qui font ce que vous êtes,
la visualisation positive de l’avenir….
sont des clés que nous avons tous en main
qui peuvent nous permettre de rester debout !

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Tout problème a sa solution

Vous avez certainement déjà connu une situation inextricable, une situation financière, affective ou professionnelle qui vous semblait sans issue. Vous aviez beau chercher, vous démener…Vous ne trouviez pas de solution !

Voici une histoire qui pourrait bien vous en donner la clé !

solutionL’histoire se passe il y a bien longtemps dans un petit village de campagne.
Un fermier se retrouve, suite à une succession d’infortunes, couvert de dettes !
Les dernières années se sont succédées amenant, chacune à leur tour, leur lot de déceptions : graines de mauvaises qualités, inondations, gel…

Pour s’en sortir le fermier a emprunté de l’argent à un riche marchant du village, vieux et affreusement laid.

Aujourd’hui, il ne reste au fermier qu’une seule richesse : sa fille Emilie. Elle est très belle, généreuse et intelligente. Etant veuf depuis de nombreuses années, le fermier et sa fille n’ont pu compter que l’un sur l’autre durant ces années de vaches maigres. Un lien très fort les unis l’un à l’autre, un amour inconditionnel !

Mais voilà, le délai que le vieux marchand avait accordé au fermier est écoulé depuis déjà quelques temps et le prêteur s’impatiente ! Or le fermier n’a toujours aucune possibilité de le rembourser.

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Video séminaire sur la relation

Le marchand décide alors de rendre visite au fermier et lui demande, une dernière fois, de lui rendre son argent !
Devant les explications du fermier, le marchand lui propose un marché !

« Si tu m’accorde la main de ta fille, j’annule ta dette ! »

La jeune fille et son père sont, tous deux, horrifiés par cette proposition. Le fermier refuse fermement.

 
 
 


Le marchand reste calme, et leur fait une autre proposition.

Tout en leur expliquant ce nouveau marché, il ramasse quelque chose par terre qu’il glisse dans une petite bourse.

Voici ma nouvelle et dernière proposition.

Je vous suggère de laisser le hasard décider de l’issue de cette situation. Je viens de glisser dans ma bourse 2 cailloux, l’un noir, l’autre blanc.

– Si Emilie tire le cailloux noir, elle m’épouse, et j’annule la dette.
– Si Emilie tire le cailloux blanc, j’annule votre dette sans demander de contre-partie.
– Si Emilie refuse de choisir l’un des cailloux au sort, je fais intervenir la justice et tu finiras ta vie en prison.

Emilie avait été intriguée lorsque le vieil homme s’était penché pour ramasser quelque chose au sol, elle a l’oeil vif, et a vu que les cailloux étaient tous deux noirs. Elle n’a donc pas réellement de choix.

Soit elle refuse de tirer un caillou au sort, et son père est emprisonné, soit elle prend un caillou ( forcément noir) et elle épouse le marchand vieux, laid et perfide.

Une troisième solution s’offre à elle… dénoncer la duperie du marchand !!! Mais dans ce cas, quelle sera sa réaction ? Vexé, humilié, il fera probablement emprisonné son père.

Quel serait votre choix en pareille situation ? Que feriez-vous ?

solution 2Emilie accepte de choisir un cailloux !

Mais en ressortant sa main du petit sac, elle fait tomber le caillou si vite que personne n’a pu en voir la couleur. Elle fait passer son geste pour de la maladresse. Et s’en excuse. Le sol étant couvert de petits cailloux noirs et blancs, impossible de savoir lequel vient de lui échapper des doigts…
Seule solution pour connaître la couleur du caillou qu’elle a tiré… regarder la couleur du caillou resté dans la bourse !
Le caillou resté dans la bourse est noir…Celui qu’elle a tiré ne peut-être que blanc dans ce cas !
 


 
C’est ainsi que, grâce à l’intelligence et la malice d’Emilie, le fermier a annulé sa dette et gardé sa fille chérie auprès de lui.

 
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Vous connaissez certainement cet adage : « Il n’y a pas de problème, il n’y a que des solutions ! »
Je pense qu’il est exact, il y a toujours une solution.

Mais parfois, celle-ci est si éloignée de notre champs de conscience qu’elle ne nous est pas accessible. Nous pouvons être dans un état d’esprit tellement négatif, que nous ne pouvons pas trouver de solution.

Si nous sommes persuadé qu’il n’y a pas de solution, comment notre esprit pourrait-il en trouver une ?

C’est comme si un athlète se disait avant le départ de la course, qu’il ne peut pas gagner. Avec un tel état d’esprit, il ne peut, en effet, pas gagner !

La réussite, quelle qu’elle soit, est avant tout mentale.

Si vous êtes persuadé qu’il y a TOUJOURS une solution, vous prendrez le recul nécessaire pour observer la situation et votre esprit sera plus ouvert et créatif !
Et vous trouverez effectivement des solutions !

 


 
Cela vous surprend ?

Imaginez la situation suivante :

Vous êtes assis à une terrasse de café avec quelques amis. L’un d’eux dépose ses clés par erreurs dans votre sac, à votre insu.

Quelques minutes plus tard, vous vous levez tous pour reprendre votre voiture respective, et là, votre ami, paniqué, se rend compte qu’il n’a pas ses clés de voiture dans son sac.

Vous n’allez pas chercher la clé dans votre sac,
puisque vous êtes persuadé de ne pas l’avoir !

La situation est similaire lorsque vous vous retrouvez face à une situation, quelle qu’elle soit, qui vous semble insoluble. Si vous pensez qu’il n’y a pas de solution, ou qu’aucune solution possible n’est envisageable… Vous ne trouverez pas de solution qui vous conviennent puisque vous n’en chercherez pas !

connaitre le développement personnel

Le développement personnel m’a appris à prendre le recul nécessaire et à être plus confiante, à ouvrir le champ des possibles… Une vraie révolution !

Si vous n’en avez pas encore eu l’occasion, regardez la vidéo du témoignage de cette personne … je ne pourrais dire mieux !

Bonne route à vous tous!

Et n’oubliez pas… tout problème à sa solution !

A très bientôt !

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