Le stress et ses effets

Il suffit de presque rien pour que nous ressentions du stress.
Un événement négatif, une mauvaise nouvelle, un changement …
et notre coeur s’affole.

On peut rougir, avoir les paumes moites, des nausées…
Ce sont autant de preuves que notre corps réagit au stress.

– Une menace a été identifiée par notre organisme,
– Nos défenses naturelles ont été mobilisées et sont entrées en action…

Bref, notre système nerveux sympathique fonctionne bien.
C’est une excellente nouvelle !

«Le stress positif est ce qui met du piment dans notre vie et on en a besoin. Il est bénéfique dans la mesure où ça ne dépasse pas nos capacités d’adaptation.»
– Richard Pépin,
professeur en comportement organisationnel
Université du Québec à Trois-Rivières

Mais quand le stress est trop présent, qu’il nous gâche l’existence, qu’il a des conséquences néfastes sur notre santé…
Que faire ? Comment s’en débarrasser ? Comment le gérer ?

Heureusement des solutions qui ont fait leurs preuves existent !

Il y a différentes sortes de stress :

Le stress positif :

Le stress positif bien que provoquant les mêmes réactions physiques que le stress négatif a un impact moins néfaste.
Il somme notre corps de se dépasser, d’aller au-delà de ses limites habituelles, nos résultats s’en trouvent améliorés.

Être soumis au stress de temps en temps n’est pas une mauvaise chose.
C’est le moyen utilisé par notre corps pour que nous donnions le meilleur de nous-mêmes.

« Quand on donne à un employé des objectifs élevés mais accessibles,
on crée un stress positif qui le stimulera.
C’est un facteur d’accomplissement. »
– M. Richard Pépin

C’est quand le stress est permanent, récurrent, trop intense qu’il est néfaste et qu’il engendre des problèmes.

Le stress négatif :

Le stress négatif provoque une sensation désagréable. Nous avons l’impression de ne plus pouvoir affronter les problèmes.

Comme nous agissons sous l’effet d’un sentiment d’angoisse et de crainte, ce stress a un effet négatif sur nos performances.

Il génère la libération d’hormones comme le cortisol qui empêche le branchement neuronal dans le cerveau et active l’amygdale cérébrale qui agit comme un système d’alerte.

 

Tout ceci se conjugue pour nous enfermer dans nos peurs.
À la longue ou à forte intensité, le stress négatif peut entraîner des troubles physiques ou mentaux qui peuvent être de courte ou de longue durée ou devenir chroniques !

«Un stress positif encourage à aller au-delà de nos limites et à trouver un sens à notre vie et à notre travail.
L’employé qui n’a aucun stress au travail est celui qui a complètement décroché.
Il est un poids pour l’organisation.»
– M.Richard Pépin

 
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La réaction au stress :

Quand le corps est menacé, l’amygdale cérébrale donne l’alarme pour que l’organisme libère des hormones qui vont l’aider à faire le choix entre fuir ou affronter la situation.

Toutes les fonctions non urgentes, comme la digestion, sont momentanément bloquées afin de mobiliser toutes les ressources disponibles.

Les fonctions décisionnelles sont annihilées, toutes les prises de décision se font dès lors uniquement sous l’effet de la peur.

Parallèlement, le corps continue d’enregistrer les informations provenant de la mémoire et de l’activité sensorielle.

C’est le moment crucial du choix !

Si nous sommes pris dans un cycle de pensées négatives, le niveau de menace sera maintenu.

Mais si nous modifions nos pensées, nous pouvons mettre en attente le mécanisme de défense du corps et activer une réaction apaisante, le mécanisme interne de retour à l’homéostasie.

Plus cette réaction de stress est fréquente , plus le corps devient sensible aux facteurs de déclenchement. Il devient hypervigilant vis-à-vis de toutes les menaces potentielles.
Le corps met à peu près 90 minutes à récupérer des effets d’une réaction de stress, si bien que, s’il s’agit d’une situation permanente, il n’y a plus de récupération possible et les hormones résultant du stress provoquent dans l’organisme un changement chronique perturbant toutes les fonctions usuelles.

Les facteurs de stress peuvent être externes ( personne, situation, produits chimiques tels que l’alcool ou les stupéfiants…); ou internes, tels le resserrement, la peur, l’angoisse, des attentes irréalistes ou le perfectionnisme.

La distinction entre stress positif et stress négatif varie d’un individu à l’autre, puisque ce n’est pas le déclencheur lui-même qui provoque le problème, mais bien la perception que l’on en a.
Si nous avons affaire à quelque chose qui épuise nos ressources et à quoi nous ne pouvons pas faire face, ce sera perçu comme un stress négatif, ce qui déclenchera et entretiendra le niveau d’alerte du corps et entraînera la poursuite de la réaction de stress.

 

La réaction apaisante

Quand la réaction apaisante du système nerveux parasympathique est activée, le rythme cardiaque et respiratoire ralentit, les muscles se détendent et le flux de sucs digestifs reprend.

Cette réaction apaisante est destinée à favoriser la croissance, l’énergie et tous les autres processus nécessaires à notre survie à long terme, et à notre bien-être. C’est le contraire de la réaction de stress.

Nous pouvons apprendre à vivre plus calmement au jour le jour et à modifier nos perceptions afin de bloquer le stress avant même qu’il apparaisse.

L’exercice physique est également un excellent moyen d’éliminer les hormones produites par le stress.

Je vous souhaite bonne route à tous.

N’attendez pas que le bonheur vienne à vous, travaillez-y dès aujourd’hui !

À votre disposition, « la Boîte à outils »
Vous y trouverez tout le nécessaire pour vous aider dans votre parcours de vie, livres, vidéos, méthodes… :

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Par Sandrine Van Parys
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Diminuer ses attentes

Comment diminuer ses attentes ?

10418181_736968489679543_2483400441659330084_n Que ce soit en développement personnel ou dans les enseignements bouddhistes on nous dit et répète que nous devons diminuer nos attentes.
En effet, le fait d’attendre quelque chose est  source de frustrations, de souffrances et de déceptions.

Mais comment s’y prendre ? Que peut-on faire pour diminuer nos attentes ?

« À force d’attendre l’herbe qui pousse, le boeuf meurt de faim. »
– Proverbe anglais

Pour diminuer nos attentes,
nous devons d’abord comprendre leur mécanisme.

Regardons ce qui se cache derrière nos attentes.

Quels sont les bénéfices que nous retirons de cette situation ? Car, si nous avons opté (inconsciemment) pour ces mécanismes, c’est qu’ils nous apportent, aussi étonnant que cela puisse paraître, des bénéfices. Sans quoi il ne ferait déjà plus partie de notre « zone de confort ».

Ce n’est qu’en comprenant ces mécanismes et les bénéfices que vous en retirez, que vous pourrez trouver des clés pour déverrouiller la situation de laquelle vous êtes actuellement prisonnier.

Il y a différents types d’attentes.

Je vous propose d’en étudier 5 qui  semblent être les plus courantes. Peut-être vous trouvez vous dans une autre attente que celles proposées mais le décorticage de celles-ci vous permettra de comprendre par vous-même la situation que vous avez créée.

Êtes-vous prêt à perdre en partie ou totalement ces bénéfices afin de diminuer naturellement, sans faire d’effort, l’intensité de vos attentes ?

Cette notion d’attente nous est inculquée dès notre enfance.

Vous avez certainement entendu tout comme moi cette phrase :

« Tout vient à point à qui sait attendre. »

Clément Marot, poète et dramaturge (1496-1544 )

Cette phrase sous-entend que l’attente fait partie de l’existence de l’être humain.

Mais sommes-nous là pour attendre ? Ne vaut-il pas mieux faire face et prendre notre vie en main ?

1er type d’attente : Un grand classique !

J’attends que l’autre agisse d’une certaine manière vis-à-vis de moi.

– J’attends qu’il m’offre des fleurs
– J’attends qu’il me propose son aide
– J’attends qu’il me caresse de cette manière…

 

 

Le problème de cette attente, c’est que nous sommes souvent déçus.
Nous souhaitons que l’autre agisse d’une certaine façon sans lui en faire la demande explicite, sans lui donner le moindre point de repère.
L’autre ne sait donc absolument pas ce que vous attendez de lui !

Vous pensez peut-être que cela va de soi ?
Vous pensez que parce que l’autre vous aime il sait ce dont vous avez envie ou ce dont vous avez besoin ?

Vous vous dites que s’il vous aime, si c’est un vrai ami il doit savoir ce qui vous ferait plaisir sans que vous ayez à lui dire.

Alors, quand pour la Xème fois il vous offre un cadeau utile pour votre anniversaire, vous êtes déçue !
Vous qui rêviez de cette ravissante petite jupe fleurie.

Vous déballez votre nouvelle yaourtière en ayant presque les larmes aux yeux. Alors que lui pense vraiment vous faire plaisir avec ce cadeau !

Avouez que la situation est ridicule !

C’est un vrai piège !


Vous avez la croyance que si c’est un ami, un amoureux, un conjoint, un parent, un enfant… il va comprendre de lui-même qu’il doit faire ceci ou cela pour combler vos envies ou besoins.

Avec une telle croyance, vous ne pouvez qu’être déçu !

Mais quel est le bénéfice que nous pouvons retirer d’un tel mécanisme ?

Vous pensez qu’il n’y en a aucun ! ?

Quel pourrait être le bénéfice d’attendre sans rien dire que l’autre comble vos besoins ?
Qu’il fasse quelque chose vis-à-vis de vous ?

En ne demandant rien, en n’exprimant pas vos attentes, vous ne prenez pas le risque d’essuyer un refus !

Imaginez que vous exprimiez votre attente en ces termes :

Est-ce que tu voudrais bien m’aider à déménager la semaine prochaine ?

Et que votre interlocuteur vous réponde : Non, tu ne m’as pas aidé quand j’ai déménagé l’an passé, je ne viendrais pas t’aider.

Vous venez d’essuyer un refus, vous venez de perdre la face !

Dans ce cas de figure, si vous voulez diminuer vos attentes, vous devez accepter de courir le risque d’essuyer un refus !

Vous devez oser faire des demandes en sachant que l’on peut vous répondre non.

Ceci dit la probabilité d’obtenir quelque chose en ne demandant rien, est très faible.
Alors que la probabilité que l’on réponde positivement à votre demande est élevée (si votre demande est réaliste, ça va de soi)

Vous retrouverez le même type de fonctionnent dans les 4 autres attentes.
Il y a toujours un bénéfice dissimulé !

Lorsque vous aurez identifié ce mécanisme et accepté de prendre le risque de le perdre… vous diminuerez vos attentes et serez moins frustré dans votre vie quotidienne.

 
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2ème type d’attente :

J’attends que l’autre change. J’attends que l’autre se remette en question.

Or plus j’attends que l’autre change, plus il se sent sous pression. 

Bien entendu, la demande n’est pas explicite ! Nous sommes dans le non-dit !
Mais vous attendez, vous êtes agacé par le comportement de l’autre… et l’autre ressent votre agacement, votre insatisfaction !

Cette pression psychologique, implicite, va provoquer une attitude de résistance chez l’autre !

Plus vous attendez que l’autre change, moins il est ouvert au changement !

Plus vous attendez que l’autre se remette en question, moins il va se remettre en question !

En restant dans cette attente, vous ne pouvez qu’aggraver la situation.

Quel bénéfice retire-t-on de ce type d’attente ? :

Tant que vous attendez que l’autre change ou qu’il se remette en question, vous n’avez pas à VOUS remettre en question et à changer !!!

3ème type d’attente :

J’attends que l’autre m’entende au niveau de mes émotions, de mes ressentis.

Vous exprimez vos émotions au « je » comme vous l’avez appris dans les méthodes de communication non violente. C’est-à-dire que vous ne remettez pas l’autre en cause mais que vous exprimez votre ressenti. Vous parlez donc uniquement à la première personne « je ».

Vous parlez à votre père, votre mère, votre conjoint… et vous lui exprimez votre émotion désagréable. Vous lui dites à quel point vous êtes triste, déçu ou en colère, à quel point vous vous sentez non respecté…

Et vous avez l’attente d’être entendu, compris, validé  !

Vous attendez que l’autre vous réponde : Oui, j’entends que tu as été blessé, mal compris. J’entends que tu as été déçu par mon comportement, j’entends que tu t’es senti abusé, peu reconnu, pas suffisamment soutenu…

 

 

Diminuer ses attentesMais la plupart du temps ce n’est pas la réponse que vous recevez et vous vous sentez alors impuissant et encore plus mal. Vous avez fait l’effort de dire à l’autre ce qui était important pour vous, de lui exprimer, et l’autre, dans le meilleur des cas, n’entend rien. Il considère que ce n’est pas son problème.

Ou pire, si vous êtes face à un pervers narcissique, il va retourner l’expression de vos émotions contre vous, ce qui va encore plus vous enfoncer.

Mais quel peut bien être le bénéfice d’attendre d’être entendu, d’être validé dans vos émotions ?

Le bénéfice est le suivant : cela vous maintient dans la dépendance du regard de l’autre !
La raison première pour laquelle il est bon que vous exprimiez vos émotions au « je », est d’éviter l’effet cocotte minute ! C’est-à-dire que cela empêche d’avoir un trop-plein d’émotions.

Exprimer vos émotions vous permet de vous recentrer, d’être en cohérence avec vous-même.
Ce n’est pas pour être entendu !

Le bénéfice que vous retirez de cette attente est d’être encore attaché à l’autre, d’être dépendant de l’autre.

Or être attaché, être dépendant d’un autre donne un sentiment de sécurité !
C’est très confortable de dépendre de l’autre.

Si vous vous reconnaissez dans cette attente, la question à vous poser est :

Êtes-vous prêt à vous assumer au niveau de votre réalité et à ne plus attendre d’être reconnu par l’autre ?

Êtes-vous prêt à perdre le bénéfice d’être dans un lien de dépendance ?

4ème type d’attente :

J’attends d’être aimé, d’être reconnu par une personne spécifique.

Nous avons tous envie d’être aimés, d’être reconnus.
Il ne s’agit pas de cela ici.
Dans ce cas, il s’agit d’attendre d’être aimé et reconnu par une personne en particulier !

Par exemple, vous attendez que votre père vous reconnaisse.
Vous faites une brillante carrière internationale, vous avez écrit plusieurs best-sellers, vous êtes reconnus par les autres professionnels, vous avez les éloges de la presse… Mais vous restez malheureux parce que votre père ne vous a jamais dit qu’il était fier de vous. Au contraire, il ne s’intéresse même pas à ce que vous faites.

Il peut s’agir de votre père, comme dans l’exemple ci-dessus, ou de votre mère, votre frère, votre professeur, votre directeur, votre compagnon… Et cette personne-là justement, ne vous donne pas de reconnaissance.

Or plus vous attendez de reconnaissance d’une personne, plus par votre attente, votre comportement vous lui transmettrez cette attente, moins cette personne aura de reconnaissance pour vous. Et plus vous serez malheureux.

Mais quel peut bien être le bénéfice d’attendre la reconnaissance d’une personne en particulier.

Entretenir le lien de dépendance, cela vous permet de ne pas couper le cordon ombilical.

Ça vous permet de rester dans une situation où vous n’assumez pas pleinement votre propre vie, votre propre existence.

Êtes-vous prêt à prendre le risque de sauter dans le vide ?

5ème type d’attente :

J’attends que l’autre me dise ce que j’ai à faire, ce que je dois faire, comment je le fais.
J’attends que l’autre dirige ma vie. J’attends que l’autre me conseille sur ce que j’ai à faire dans ma vie.

Nous sommes très nombreux à mettre l’autre sur un piédestal, à attendre qu’il nous donne des conseils sur ce que nous avons à faire.

Certains lecteurs font cela avec moi. Or mon rôle est de vous renvoyer à votre propre responsabilité. Je ne suis pas là pour vous dire ce que vous avez à faire de votre vie.
Mon rôle est de vous ouvrir les yeux sur certains aspects de la vie, de votre vie, et vous conseiller certains outils que j’ai essayés p
our que vous puissiez vivre votre vie de façon plus consciente, plus autonome et plus responsable.

La conséquence négative de ce genre d’attente est que ça vous met dans une situation d’incompétence, d’impuissance, d’irresponsabilité.

Mais quel peut bien être le bénéfice d’attendre des personnes qui vous entourent qu’elles vous disent ce que vous devez faire de votre vie ?

Le bénéfice est que si ça tourne mal, vous aurez quelqu’un d’autre que vous à blâmer. Vous ne serez pas responsable des catastrophes, des échecs de votre propre vie. C’est l’autre qui vous aura dit quoi faire qui se trouvera responsable.

Êtes-vous prêt à accepter les conséquences de vos choix, de vos actes, de vos erreurs ?

Alors… combien de temps allez-vous encore attendre ?

Chaque fois que vous vous sentirez dans l’attente de quelque chose, pensez à regarder l’envers du décor .

Et posez-vous une et une seule question  : quel est le bénéfice que je retire du fait d’attendre encore et encore ?

Cet article est tiré d’une conférence d’un auteur canadien que j’apprécie beaucoup, M. Jean-Jacques Crèvecoeur. J’espère qu’il vous a plu et qu’il vous sera utile.

Je profite de cet article pour vous dire MERCI.
MERCI pour les commentaires que vous laissez sur le site, pour vos mails d’encouragement…
Sans vous le site n’existerait pas, alors MERCI, MERCI, MERCI du fond du coeur !

Je vous souhaite bonne route à tous.

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Un secret de longévité et de bonheur

Vivre vieux, heureux et en bonne santé !

N’est-ce pas ce que nous souhaitons tous ?

 

vieux et heureuxEn cette période troublée où l’on nous parle de plus en plus de dépression et de maladies telles que le cancer, la maladie d’Alzheimer… vivre vieux et en bonne santé semble déjà peu probable, si on y ajoute l’adjectif heureux… cela peut nous laisser rêveur ou sceptique !
Pourtant c’est le sujet de différentes recherches dont certaines nous proposent des solutions simples, efficaces et à la portée de tous.

 

La vidéo que vous trouverez plus bas, qui est tout à fait extraordinaire, vous le démontrera.

Le Professeur Robert Waldinger, psychiatre américain et également directeur du « laboratoire du développement adulte » de l’université de Harvard vous y présente les premiers résultats de
la plus longue étude scientifique jamais réalisée.

 

Pendant 75 ans, l’institut a étudié et collecté des informations sur 724 hommes américains dans le but de répondre à une question aussi vaste que fondamentale :

qu’est-ce qui nous rend heureux tout au long de notre vie ?

Nous devons cette étude à une divergence d’opinions.

Dans les années 30, un psychologue américain de renom, William James, affirmait que l’être humain n’évoluait plus au-delà de 30 ans. À l’époque, cette idée était partagée par la plupart des scientifiques.

Le professeur William T. Grand n’était pas de cet avis. Il a alors financé lui-même la recherche en versant plusieurs millions de dollars à l’université de Harvard (somme suffisante pour couvrir les dépenses de cette étude jusqu’à la fin du 21ème siècle) et a pris la direction des opérations .

Pour démontrer que l’être humain était capable d’évoluer et de changer après 30 ans , les chercheurs ont suivi 724 hommes de leur adolescence jusqu’à leur 95ème anniversaire. Tous les deux ans, chacun des participants était contacté pour répondre à un vaste questionnaire, et passait des examens médicaux, les chercheurs les rencontraient personnellement, parlaient à leurs enfants, leur famille… 

 

Les résultats de cette incroyable étude sont tout à fait saisissants.

Nous y découvrons que nous avons à portée de main des clés pour vivre plus vieux, en meilleur santé et plus heureux.

Je ne vous en dis pas plus
et vous laisse découvrir la suite avec le professeur Robert Waldinger :

Cette étude qui initialement aurait dû nous conduire tout droit à la conclusion que le cerveau humain est capable d’évolution tout au long de la vie d’un individu, ce qu’on appelle la « plasticité du cerveau » (démontré depuis par maintes études scientifiques) a permis d’observer bien d’autres résultats. C’est la première fois que des professeurs de psychologie avaient entre les mains des résultats rigoureux de l’état mental, social et physique d’un aussi vaste panel et sur un aussi long laps de temps : 75 années !

« Une belle vie est construite avec de belles relations. »
Mark Twain

Il en ressort entre autre, à l’inverse de ce qu’écrivait Sartre « l’enfer, c’est les autres », que notre bonheur dépend avant tout de la qualité de nos relations avec les autres. Quelle que soit la nature de ces relations, amoureuses, amicales, familiales, professionnelles… nous avons besoin qu’elles soient saines, harmonieuses et de confiance pour être heureux et en bonne santé.

 

 

« On n’a pas le temps,
Si brève est la vie,
pour les chamailleries, les excuses, l’animosité
ou pour rendre des comptes.
On a que le temps pour Aimer
et pas un instant de plus. »
Mark Twain

 

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Changer, oui ! Mais qu’est-ce que le changement ?

Le changement c’est quoi ? Et comment changer efficacement ? Comment ne pas reproduire indéfiniment un même schéma ?

Le changement a un côté très paradoxal :

D’une part nous sommes des êtres de changement, ne fusse que d’un point de vue biologique notre corps est entièrement renouvelé tous les 15 ans (l’intégralité de nos cellules sauf le cerveau et le coeur dont le renouvellement cellulaire est plus lent). Notre corps change et s’adapte en permanence tout au long de notre vie.

Mais d’autre part, le changement peut faire peur. On sait ce qu’on a, pas ce qu’on pourrait avoir s’il y a changement. Dans nos sociétés occidentales, nous avons tendance à rejeter tout ce qui ne provoque pas de plaisir . Or le changement peut impliquer des efforts, des périodes d’adaptation difficiles…

4 saisonsQu’en est-il au niveau psychologique ?

On nous parle souvent de changement, changer ses habitudes de consommation, changer nos habitudes alimentaires,…

Mais qu’est-ce que le changement ?

Frédérique Hudson, coach en développement personnel, explique très clairement ce qu’est le changement.
Pour lui, le changement est une succession de cycle. Je vais vous expliquer dans cet article, sa théorie, parce que je pense que c’est un outil qui pourrait vous rendre de grands services dans votre vie quotidienne.

Les êtres humains sont liés à la notion de cycles, le cycle circadien, le cycle lunaire, le cycle des saisons…

Selon les travaux de Frédérique Hudson, il y a 4 phases pour expliquer le changement.

été, changer, changement

été

Phase 1 : la phase de lancement

C’est la phase de démarrage, je commence une nouvelle relation amoureuse, j’entreprends une nouvelle activité professionnelle, un nouveau projet, une nouvelle activité sportive… bref c’est nouveau, je démarre quelque chose !

Nous avons tous connu ça, c’est une période presque euphorique, nous sommes plein d’enthousiasme, d’énergie. Ce nouveau projet nous porte. Nous sommes motivés et plein d’allant.

L’euphorie n’a qu’un temps, il  arrive immanquablement un moment où on arrive à une vitesse de croisière… ça roule, comme on dit ! C’est ce qu’on appel la phase plateau !

Il y a à ce moment-là, deux possibilités, ou j’alimente cette phase, c’est à dire que je lui apporte de la nouveauté en permanence ou je me contente de me laisser porter.

Dans un système quel qu’il soit, professionnel, relationnel… vous devez apporter entre 10% et 20% de changement. Si on apporte moins de 10%, on tombe dans la routine, l’ennui et le système finit par s’essouffler. Si on apporte plus de 20%, cela demande trop d’effort d’adaptation.

Si on apporte environ 10% de changement dans sa vie professionnelle, dans sa vie de couple, dans sa vie personnelle… dans ce cas, on peut rester des années en phase plateau, voire même une vie entière.
Dans le cas contraire, si je me contente de me laisser porter et que je n’apporte aucune nouveauté…on tombe, tôt ou tard, dans la phase deux.

automne, changer, changement

automne

Phase 2 : la phase de déclin

C’est une phase dans laquelle nous avons toujours de l’énergie, nous sommes toujours tournés vers l’extérieure mais certaines choses nous agacent, la situation ne me convient plus, il y a des tensions, des conflits.

À ce stade-ci, un simple recadrage peut permettre de revenir en phase une. Si l’on parle de notre vie de couple par exemple, certains comportements chez mon compagnon ou ma compagne, peuvent terriblement m’agacer, mais en parler ensemble, et trouver des compromis ou comprendre les raisons de l’autre peut suffire à revenir en phase une.

Passer de la phase 2 à la phase 1, s’appelle une mini transition.

La plupart du temps notre vie est faite de ces mini transitions,
phase 1 –>phase 2–>phase 1–>phase 2…. et ainsi de suite. Notre vie entière peut être une succession de phases une et de phases deux !
Lancement –> déclin –> relancement ! C’est le cycle habituel de la vie !

Mais parfois, il y a des grandes transitions !
Une grande transition, c’est quand on ne parvient pas à passer de la phase 2 à la phase 1.
Reprenons l’idée de la vie de couple, le recadrage, les discussions, les compromis ne suffisent plus ! La situation ne nous convient plus. Je vais quitter la relation.

hiver, changer, changement

hiver

Je rentre en phase 3 : la phase de marasme

C’est une phase dans laquelle, on ne se sent pas bien. On a une baisse de moral, une baisse d’énergie.

Contrairement aux apparences, c’est une phase très bénéfique !
C’est une phase de reconstruction !

Malheureusement, dans nos sociétés occidentales, c’est une phase que nous redoutons, nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour ne pas y tomber et si nous ne parvenons pas à l’éviter, nous faisons tout notre possible pour en sortir rapidement ou pour en faire sortir rapidement nos proches !

Alors que cette phase est vraiment salutaire.

Si je reprends l’exemple du couple, c’est la phase dans laquelle je viens de me séparer de mon conjoint. Je ne me sens pas très bien, mes amis insistent pour que je sorte, que je me change les idées, que je rencontre d’autres personnes…
Sauf que j’ai BESOIN de rester seul(e) ! Je dois prendre le temps de me poser les bonnes questions, j’ai besoin de comprendre, de faire une mise au point…Qu’est-ce que je veux comme relation de couple ? Qu’est-ce que je veux comme relations de manière générale ? Quel sens je donne à ma vie ?

C’est l’opportunité de me poser de grandes questions identitaires !!!

 
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Lorsqu’on nie cette phase, qu’on refuse de la vivre, on retarde son effet. Plus on retarde cette confrontation  plus elle est violente….Le risque c’est la dépression, le burn-out !

Si vous avez vécu un deuil, un deuil physique, une personne proche décédée, ou le deuil d’une carrière professionnelle, le deuil d’une relation amoureuse…. Il faut accepter de passer par cette phase de marasme. En la refusant, on ne fait que postposer le moment où l’on tombera dedans, et plus on postpose, plus les effets sont violents.

Vous avez le droit d’être mal après un deuil (deuil au sens large). Accordez-vous le droit d’aller mal !

Les périodes de votre vie où tout va bien, où vous ne rencontrez pas de grosses difficultés, sont des périodes importantes parce qu’elles sont reposantes et qu’elles deviendront des souvenirs positifs auxquels vous pourrez vous rattacher en périodes difficiles.
Mais ce sont les périodes de turbulences, les périodes pendant lesquelles vous rencontrez des grandes difficultés, de grosses épreuves, qui vous font grandir, qui vous permettent de vous surpasser, de vous poser les bonnes questions (qui suis-je ?, qu’est-ce que je veux pour mon avenir ? Qu’est-ce que je dois développer pour que les choses changent ?….)

Les phases 3 sont très importantes, et bénéfiques….sauf si elles s’éternisent ou se transforment en réelle dépression !
N’hésitez pas à aller consulter un coach ou un psychothérapeute qui vous posera les questions que vous ne vous êtes jamais posées…Cela vous permettra de comprendre ce qui n’a pas fonctionné et vous permettra de repartir vers un renouveau !!!

le printemps, changer, changement

le printemps

La phase 4 : le renouveau

Une fois que j’ai pris le temps en phase 3 de me poser les bonnes questions, je peux entrer dans la phase de renouveau.
C’est une phase qui elle aussi est extrêmement importante !

J’ai pris conscience de ce que je veux, ce qui me permet de ne pas reconstruire le même genre de situation, le même genre de relation…
Je me lance dans autre chose, j’essaie autre chose, peut-être que ça marchera, peut-être pas….je peux pendant un temps faire le balancier, retomber en phase 3, phase 4, phase 3, phase 4…
Mais si en phase 3, je me suis posé les bonnes questions, je vais repasser en phase 1, et je vais repartir dans un grand renouveau, une très forte énergie !

Phase 1 –> phase 2 –> phase 3 –> phase 4 –phase 1 : C’est ce qu’on appelle une grande transition !

Donc le changement c’est une suite de mini transitions et de grandes transitions.

Notre vie est une suite de mini transitions et de grandes transitions !
Toute est changement, tout est impermanence, cette prise de conscience devrait nous aider à ne plus craindre le changement, vous ne trouvez pas ?
Si vous vous sentez prêt(e) à changer de façon de penser, d’envisager la vie je vous conseille de consulter ce site : http://url.loptimiste.org/2

Ce qui est important, c’est que vous compreniez que la phase 3 est importante et qu’elle est quasiment inéluctable ! Rares sont les personnes qui ne rencontrent que des phases 1 et 2 dans leur vie. Vous tomberez sans doute à différentes périodes en phases 3 et probablement dans des secteurs différents…C’est normal et salutaire ! Profitez bien de ces périodes pour réfléchir et mettre au claire vos besoins et vos désirs.

Autre point important : Vous pouvez très bien, et c’est généralement le cas, être en phase 1 dans votre travail, mais en phase 3 dans votre couple par exemple… Donnez TOUJOURS priorité à la phase 3. Dans l’exemple que je viens de donner, ne faites pas l’erreur de vous plonger tout entier dans votre travail ! Ce serait une grosse erreur.

Nous avons 5 domaines de vie : le couple, la famille, le travail, l’épanouissement personnel, l’intégration dans la société (les amis, activités, groupes…)
Ne laissez aucun de ces domaines rester en phase 3 sans vous en préoccuper.

Posez-vous de vraies questions ! Si vous ne regardez pas en face une phase 2 ou une phase 3, cela va vous prendre beaucoup d’énergie. Et si vous ne prenez pas garde à une phase 3, celle-ci peut entraîner vers le bas les autres domaines.
Reprenons le dernier exemple : Vous êtes en phase 1 dans votre travail, mais en phase 3 dans votre couple. Même si tout va bien au travail, votre vie de couple va forcément influencer négativement votre vie professionnelle. Et inversement, si vous êtes en plein burn-out, vous influencerez forcément de manière négative votre vie de couple et votre vie de famille.

Le but de cet article n’étant pas uniquement de vous expliquer théoriquement ce qu’est le changement, voici un petit exercice pour vous : Posez-vous les questions suivantes !

1) Dans ma vie en général, dans quelle phase décrite par Hudson est-ce que je suis ?

2) dans quelle phase suis-je au niveau de ma famille ? de mon couple ? de mon travail ? de mon développement personnel ? de mon intégration ?

En général, il y a une phase privilégiée, dans laquelle on se retrouve le plus souvent.
Si c’est la phase une : Super, mais posez-vous la question, qu’est-ce que je peux apporter comme nouveauté pour maintenir cette phase ?

S’ il y a une ou plusieurs phases 3, ne les évitez pas. Prenez le temps de vous poser les bonnes questions, faites-vous épauler par un coach ou un psychothérapeute si vous en éprouvez le besoin.
Entrez-y en pleine conscience, acceptez l’idée que c’est un domaine qui est problématique en ce moment. Sans quoi, vous prenez le risque que ce domaine entraîne les autres domaines de votre vie avec lui vers le fond.

Que devez-vous mettre en place pour évoluer vers la phase suivante ?

Les 4 phases décrites par Hudson peuvent être comparées aux 4 saisons.
La phase 1 serait l’été. Je suis en pleine forme, il fait beau, je suis tourné vers l’extérieur.
La phase 2 serait l’automne. Il fait encore beau et j’ai encore de l’énergie, je passe encore du temps à l’extérieure, mais je commence à passer plus de temps à l’intérieure.
La phase 3 serait l’hiver. Je suis replié sur moi-même, je suis tourné vers l’intérieure.
La phase 4 est bien sûr le printemps, le renouveau,
qui va permettre de retourner en phase 1.

Je vous souhaite bonne route à tous.

N’attendez pas que le bonheur vienne à vous, travaillez-y dès aujourd’hui !

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Par Sandrine Van Parys
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Merci pour cette nouvelle année

Bonjour mes chers lecteurs et lectrices,

Il n’y a plus que quelques jours avant le Nouvel an.
C’est l’occasion pour moi de  vous souhaite à toutes et tous une excellente année.
Je vous souhaite beaucoup de bonheur et j’espère que l’année 2016 fera partie de vos meilleurs souvenirs.

Pour vous aider à ensoleiller l’année à venir, je vous propose un petit exercice :
Le pot de gratitude


bonne année, pot de gratitudePrenez un bocal ou une boîte vide.
Chaque fois que vous vivrez une expérience positive, au court de l’année, vous en laisserez une trace dans le bocal.
Ça peut-être une bonne soirée entre amis, un bon film, un livre, une conversation, une journée pendant laquelle vous vous êtes senti particulièrement bien,un changement positif dans votre propre attitude, une bonne nouvelle, une promotion, un beau paysage, un voyage,… Bref, tout moment agréable !

Vous accumulerez ainsi tout au long de l’année, tickets de cinéma, de concert, photos,…Vous pouvez aussi, et c’est même mieux, écrire quelques mots de remerciement pour cette heureuse expérience.

exemples :

« Aujourd’hui, 6juin, je me suis levée tôt ce qui m’a donné l’occasion d’assister au lever du soleil. MERCI pour ce moment magique, ces magnifiques couleurs ! »

« Nous sommes le 23 novembre, je viens d’apprendre que ma nièce est enceinte. Merci, merci, merci ! Cela faisait si longtemps qu’ils l’espéraient. Je suis si contente pour eux. »

Il est important, pour que cet exercice porte ses fruits, qu’il y ai un réel sentiment de gratitude !
Vous pouvez adresser vos remerciements à dieu ou à un prophète, un saint…Si vous êtes croyant. Sinon, vous pouvez les adresser à l’univers, ou à la vie tout simplement.

Cet exercice, va vous permettre d’ancrer des souvenirs positifs. Lorsque l’année se sera écoulée, vous sortirez tous ces souvenirs du bocal, et vous pourrez les lire et les relire autant de fois que vous le désirerez. En mettant en avant tout ce que vous avez apprécié, il vous sera plus facile d’attirer des situations positives similaires.

citation-gratitudeExprimer votre reconnaissance envers les autres, envers ce qu’ils ont fait pour vous, envers la vie, envers vous-même et vos capacités… Cela va vous mettre dans une attitude positive, dans une énergie positive, qui sera bénéfique pour vous et qui par rayonnement, sera bénéfique pour les autres.

La gratitude à de nombreux effets positifs. Elle a un véritable effet boule de neige sur les évènements positifs.
Être dans l’énergie de la gratitude envers les gens qui vous entourent, vous permettra d’avoir des relations plus harmonieuses. (Vous pouvez allez au-delà de l’exercice en verbalisant votre gratitude par un simple merci, ou en écrivant une  lettre ou en offrant un petit présent).

L’énergie de la gratitude va également avoir des effets positifs au niveau de votre travail, de votre rapport à l’argent… Être reconnaissant de ce que vous avez, de ce que vous gagnez… Vous donnera un enthousiasme qui vous aidera à atteindre plus facilement vos objectifs.
 


 
 
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Prenons l’exemple des impôts. La plupart des gens les redoutent et beaucoup les maudissent. Cependant, si vous avez beaucoup d’impôts à payer, c’est que vous avez gagné  de l’argent. Maudire ses impôts, revient à demander à ne plus avoir à en payer ce qui revient à demander à ne plus gagner autant d’argent… Si vous voulez gagner plus d’argent, il serait donc plus judicieux d’être reconnaissant de la somme à payer, on pourrait même aller jusqu’à souhaiter avoir à en payer plus l’année prochaine.

La gratitude a également des effets sur la santé, le sommeil, l’humeur, la fatigue… l’insuffisance cardiaque. Ça a été prouvé scientifiquement.(cfr les études du Pr Paul Mills)

Placez le bocal ou la boîte à un endroit visible (pour ne pas l’oublier), le plus difficile c’est d’y penser régulièrement. Vous pouvez aussi, trouver chaque jour une raison d’être reconnaissant.

Je profite de cet article pour vous dire MERCI .
Sans vous le site de loptimiste.org n’existerait pas.
Merci pour vos commentaires, vos mails d’encouragement et de remerciement.

Que 2016 vous garde en bonne santé et vous apporte beaucoup de joie et de bonheur.

Prenez soin de vous.

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Je sais aimer et souffrir, et toi, comment aimes-tu ?

Voici une lettre écrite par Georges Sand à son amant, Pietro Pagello.

Outre le fait que ce texte est magnifiquement écrit, j’avais envie de le partager avec vous parce que Georges Sand y évoque toutes les questions que nous pouvons nous poser lorsque nous sommes amoureux et on y devine toutes les douleurs et angoisses qui y sont liées.

« Je sais aimer et souffrir, et toi, comment aimes-tu ? » demande-t-elle ?

Et vous cher lecteur, comment aimez-vous ?
Comment sont vos relations ?
(Et quand je parle de relations, je ne parle pas que de relations amoureuses.)

Vos relations sont-elles heureuses, riches, épanouissantes ?
Et si elles ne le sont pas, ou pas toutes…Que leur manque-t-il ?
Que pourriez-vous faire pour que cela s’améliore ?

Vous trouverez quelques clés à ces questions, ainsi que la méthode utilisée par Richard Geere à la suite de la lettre de Georges Sand.

Mais pour l’heure, je vous souhaite une agréable lecture !

Georges SandLettre écrite par Georges Sand :

Nés sous des cieux différents,
nous n’avons ni les mêmes pensées ni le même langage ;
avons-nous du moins des cœurs semblables ?

Le tiède et brumeux climat d’où je viens
m’a laissé des impressions douces et mélancoliques :
le généreux soleil qui a bruni ton front,
quelles passions t’a-t-il données ?

Je sais aimer et souffrir, et toi, comment aimes-tu ?

L’ardeur de tes regards,
l’étreinte violente de tes bras,
l’audace de tes désirs me tentent et me font peur.
Je ne sais ni combattre ta passion ni la partager.
Dans mon pays on n’aime pas ainsi ;
je suis auprès de toi comme une pâle statue,
je te regarde avec étonnement, avec désir, avec inquiétude.

Je ne sais pas si tu m’aimes vraiment. Je ne le saurai jamais. Tu prononces à peine quelques mots dans ma langue, et je ne sais pas assez de la tienne pour te faire des questions si subtiles. Peut-être est-il impossible que je me fasse comprendre quand même je connaîtrais à fond la langue que tu parles.
 


 
Les lieux où nous avons vécu, les hommes qui nous ont enseigné, sont cause que nous avons sans doute des idées, des sentiments et des besoins inexplicables l’un pour l’autre.

Ma nature débile et ton tempérament de feu doivent enfanter des pensées bien diverses.

Tu dois ignorer ou mépriser les mille souffrances légères qui m’atteignent, tu dois rire de ce qui me fait pleurer.

Peut-être ne connais-tu pas les larmes.

 
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Pays 

Seras-tu pour moi un appui ou un maître ?
Me consoleras-tu des maux que j’ai soufferts avant de te rencontrer ?
Sauras-tu pourquoi je suis triste ?
Connais-tu la compassion, la patience, l’amitié ?

On t’a élevé peut-être dans la conviction que les femmes n’ont pas d’âme.
Sais-tu qu’elles en ont une ?

N’es-tu ni chrétien, ni musulman, ni civilisé, ni barbare ; es-tu un homme ?
Qu’y a-t-il dans cette mâle poitrine, dans cet œil de lion, dans ce front superbe?
Y a-t-il en toi une pensée noble et pure, un sentiment fraternel et pieux ?
Quand tu dors, rêves-tu que tu voles vers le ciel ?
Quand les hommes te font du mal, espères-tu en Dieu ?

Serai-je ta compagne ou ton esclave ?
Me désires-tu ou m’aimes-tu ?

Quand ta passion sera satisfaite, sauras-tu me remercier ?

Quand je te rendrai heureux, sauras-tu me le dire ?

Sais-tu ce que je suis, ou t’inquiètes-tu de ne pas le savoir ? Suis-je pour toi quelque chose d’inconnu qui te fait chercher et songer, ou ne suis-je à tes yeux qu’une femme semblable à celles qui engraissent dans les harems ?

Ton œil, où je crois voir briller un éclair divin, n’exprime-t-il qu’un désir semblable à celui que ces femmes apaisent ?
Sais-tu ce que c’est que le désir de l’âme que n’assouvissent pas les temps, qu’aucune caresse humaine n’endort ni ne fatigue ?

Quand ta maîtresse s’endort dans tes bras, restes-tu éveillé à la regarder, à prier Dieu et à pleurer ?

Les plaisirs de l’amour te laissent-ils haletant et abruti, ou te jettent-ils dans une extase divine ? Ton âme survit-elle à ton corps, quand tu quittes le sein de celle que tu aimes ?

Oh ! quand je te verrai calme, saurai-je si tu penses ou si tu te reposes ?

Quand ton regard deviendra languissant, sera-ce de tendresse ou de lassitude ?

Peut-être penses-tu que tu ne me connais pas… que je ne te connais pas ! Je ne sais ni ta vie passée, ni ton caractère, ni ce que les hommes qui te connaissent pensent de toi.
Peut-être es-tu le premier, peut-être le dernier d’entre eux.
Je t’aime sans savoir si je pourrai t’estimer, je t’aime parce que tu me plais, peut-être serai-je forcée de te haïr bientôt.

Si tu étais un homme de ma patrie, je t’interrogerais et tu me comprendrais.
Mais je serais peut-être plus malheureuse encore, car tu me tromperais.

Toi, du moins, ne me tromperas pas, tu ne me feras pas de vaines promesses et de faux serments. Tu m’aimeras comme tu sais et comme tu peux aimer. Ce que j’ai cherché en vain dans les autres, je ne le trouverai peut-être pas en toi, mais je pourrai toujours croire que tu le possèdes.

Les regards et les caresses d’amour qui m’ont toujours menti, tu me les laisseras expliquer à mon gré, sans y joindre de trompeuses paroles.

Je pourrai interpréter ta rêverie et faire parler éloquemment ton silence. J’attribuerai à tes actions l’intention que je te désirerai.
Quand tu me regarderas tendrement, je croirai que ton âme s’adresse à la mienne ; quand tu regarderas le ciel, je croirai que ton intelligence remonte vers le foyer éternel dont elle émane.

Restons donc ainsi, n’apprends pas ma langue, je ne veux pas chercher dans la tienne les mots qui te diraient mes doutes et mes craintes.
Je veux ignorer ce que tu fais de ta vie et quel rôle tu joues parmi les hommes.

Je voudrais ne pas savoir ton nom, cache-moi ton âme que je puisse toujours la croire belle.

Extrait de : « Lettres d’une vie » recueil de correspondances de Georges Sand (Aurore Dupin), lettre adressée à Pietro Pagello, Folio Classique

Si dans un premier temps, une relation peut sembler « simple », ce n’est en réalité jamais le cas.
Les rencontres que nous faisons ne sont jamais le fruit du hasard.
Nous avons tous notre lot de blessures, nous sommes conscients de l’existence de certaines d’entre elles et totalement ignorants de l’existence des autres.

Comme le dit Serge Hefez dans son livre « la danse du couple » (livre dont je vous recommande la lecture), les premières disputes sont souvent très révélatrices des mécanismes inconscients que nous avons mis en place à notre insu.

Ces premières disputes sont donc une opportunité, une occasion de débusquer ces mécanismes et les peurs sous-jacentes qui y sont liées. Mais encore faut-il être capable de prendre du recul et d’avoir les outils nécessaires pour les comprendre et y faire face.

C’est pourquoi, j’ai intercalé des liens pour accéder à une vidéo de séminaire sur les relations et un autre pour assister au prochain séminaire.
Ce séminaire est réellement intéressant, on y découvre avec stupeur certains mécanismes qui nous sont étrangement familiers ( Oui, j’en suis certaine, vous rougirez certainement comme moi quand vous vous reconnaîtrez), mais surtout on y trouve des clés pour en sortir !

Voici l’astuce utilisée par Richard Gere
pour améliorer ses relations et se rapprocher du bonheur :

Richard Geere« Il existe un exercice puissant, assez simple,
que j’ai commencé à utiliser
il y a de nombreuses années.

Lorsque sur mon chemin, je rencontre soit une personne ou un animal ou même un insecte, la première pensée qui me vient est:
«Je vous souhaite du bonheur »
» Je te souhaite du bonheur . »

Cela change complètement ce qui se passe
entre vous et cette personne.

Je dis cela par expérience personnelle.

Quand vous rencontrez un ennemi,
quand vous vous trouvez face à une situation difficile inattendue …
Cet exercice est difficile, très difficile !

Et à ce stade, … Vous voyez comment cette émotion négative apparait ,
et avant qu’elle n’envahisse votre être entier,
vous avez le temps de la changer

Cela vous permet de voir les choses telles qu’elles sont,vous n’êtes plus quelqu’un dans l’ignorance, ou dans la colère !

Laissez l’amour transformer votre vie.

« JE TE SOUHAITE DU BONHEUR! »

Essayez et vous verrez combien cela va changer votre vie et vos relations.»

~ Richard Gere

 

Ne suivez pas l’exemple de Georges Sand. Ne vous réjouissez pas de ne pas parler la même langue que votre interlocuteur, préférant rester dans le doute que de prendre connaissance d’ une réalité qui pourrait être douloureuse.

Les êtres humains sont avant tout des êtres de relation. Nous avons besoin les uns des autres, c’est cette confrontation permanente qui nous fait avancer et grandir.

Prenez la peine de regarder cette vidéo,…elle pourrait changer radicalement votre relation aux autres.

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Comment rendre nos relations plus heureuses et épanouissantes !?

Est-il possible que nos relations soient toujours épanouissantes ? Est-ce que nos relations familiales, professionnelles, amoureuses… peuvent, quoiqu’il advienne, nous aider à nous rendre plus heureux ?
Et si c’est possible, quel est le mode d’emploi ? Comment devons-nous nous y prendre ?

les relationsOn vous a certainement déjà posé cette question : si tu devais partir pour plusieurs années sur une île déserte et que tu ne pouvais emporter qu’un seul objet, que choisirais-tu d’emmener, quel objet te semble le plus important, de quoi ne pourrais-tu te passer ?

C’est une bien étrange question dont l’ énoncé,
lui-même,vous prive déjà de l’essentiel… les autres.
Car qu’il y a-t-il de plus important que les autres ? Que serait une vie sans aucune rencontre, aucun échange ? Nous avons besoin de parler, d’échanger, d’aimer, d’être aimé, de nous confronter, de nous opposer…

Nos relations familiales, amoureuses, professionnelles, amicales … sont importantes, je dirais même essentielles. Elles donnent tout le sens à notre vie. Elles nous permettent de connaître l’amour, la tendresse, l’amitié, la passion…
Mais elles sont fragiles et peuvent aussi être source de conflits, de tensions, de tristesse…

Comment rester optimiste dans nos relations, quelle que soit la tournure qu’elles prennent ?
Comment comprendre ces conflits et en faire quelque chose de positif ?

 

 
les relations 2Comment comprendre cette phrase de Jiddu Krishnamurti : « Les relations sont sûrement le miroir dans lequel on se découvre soi-même. » ?

Et lorsque nous sommes en plein conflit, au bord de la rupture comment interpréter cette autre phrase de Confusius : « La joie est en tout: il faut savoir l’extraire. » ?

Il y a une petite histoire bouddhiste à ce sujet que j’aimerais vous raconter, celle d’un jeune moine qui vient trouver son maître et se plaint à lui du comportement d’un autre novice :
– Maître, j’ai besoin de votre aide, le nouvel apprenti ne cesse de me provoquer et de me mettre en colère.
– Non, répond le maître, il ne te met pas en colère.
– Si, je vous assure. Il fait sans cesse des bruits étranges et agaçants. Chaque fois que je range un objet, il prend un malin plaisir à le déplacer. Et par moment, il imite tout ce que je fais et répète ce que je dis… Il fait exprès de me mettre en colère.
– Non, lui répond à nouveau le maître, il ne te met pas en colère.
– Mais si, il le fait exprès, j’en suis sûre !
La discussion continue ainsi quelques minutes jusqu’à ce que le maître explique à son disciple :
Il ne t’énerve pas, il ne fait que réveiller la colère qui est en toi. Cette colère est à toi, elle t’appartient.
Ce qu’il dit et ce qu’il fait réveillent en toi ta propre colère. Pourquoi cela te met-il en colère ?

Ce n’est pas ce qui vous arrive qui est important, c’est la manière dont vous réagissez à ce qui vous arrive.

« Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux. »
Marcel Proust

 
Prénom
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Pays 

Je vais vous raconter une petite anecdote personnelle. Il y a quelque temps de ça, un couple d’amis est venu me rendre visite. Ils sont très complices, il y a beaucoup d’amour et de respect entre eux, mais ils aiment se titiller, c’est leur mode de fonctionnement.
Au cours d’une discussion, le mari dit à sa femme : tu es une vieille folle frustrée. ( hors contexte, cela peut sembler très peu sympathique, mais en réalité c’était dit avec beaucoup de tendresse).
Son épouse prend un air offensé et lui répond : non, je ne suis pas du tout frustrée.
Son mari s’étonne : c’est étrange que tu t’offusques du mot « frustrée » et pas des mots « vieille et folle »
Ce sur quoi son épouse conclut : Je sais l’âge que j’ai, je sais que je mets régulièrement des petites graines de folie dans ma vie, mais je ne suis pas frustrée.

On pourrait se contenter d’accepter la réponse de mon amie.
Mais on peut aussi chercher plus loin et se demander pourquoi elle réagit de la sorte au mot « frustrée ».

De toute évidence, elle assume parfaitement son âge et sa manière fantaisiste d’aborder la vie.
Mais il est fort probable qu’au fond d’elle-même, tout au fond dans un petit recoin sombre, se trouve une pierre qu’elle n’a jamais soulevée jusqu’à maintenant. Si elle décide de la soulever, elle découvrira probablement un secret qu’elle a caché à sa conscience. Ce secret c’est que sa vie ne corresponde pas tout à fait à ce qu’elle en espérait, qu’elle ne se sent pas totalement épanouie, qu’elle a oublié certains de ses rêves en chemin.

Tout  ce qui suscite une réaction de votre part, ce qui vous irrite, vous met en colère, vous fait peur,… est un cadeau.

En lui faisant cette remarque son mari lui a fait un cadeau : l’opportunité de se rendre compte que sa vie ne la satisfait pas totalement et de ce fait il lui donne l’occasion de changer et de rendre sa vie plus épanouissante.

Ensuite, c’est à elle de choisir :
– Elle peut ignorer cette remarque, probablement parce qu’elle n’est pas encore prête à soulever la pierre.
Mais elle sera tôt ou tard amenée à être confrontée à nouveau à cette partie encore obscure d’elle-même.
– Elle peut s’en offusquer, en être blessée. Prendre le rôle de la victime et être un peu plus frustrée qu’elle ne l’était déjà.
– Elle peut aussi se poser des questions avec sincérité : est-ce que je suis frustrée ? En quoi ma vie ne correspond-elle pas à ce que je voudrais qu’elle soit ?
Elle prend alors l’occasion de changement que son mari lui a donné.


 
Chaque fois que vous vous disputez, que vous réagissez à un mot qui vous semble dur, chaque fois que vous ressentez un sentiment de crainte, de tristesse, de colère… Vous avez la possibilité d’éclairer une petite zone qui est restée dans l’obscurité, quelque part au fond de vous.
C’est l’occasion de vous libérer un peu plus.

La phrase de Jiddu Krishnamurti : « Les relations sont sûrement le miroir dans lequel on se découvre soi-même. » Prends tout son sens.
C’est par notre confrontation aux autres, que nous sommes amenés à nous libérer.

Contrairement à ce qu’a pu écrire Sartre : « L’enfer c’est les autres ». Je dirais que les autres peuvent parfois sembler être l’enfer, mais qu’en réalité ils sont des clés, des chances , des opportunités.
Ils nous donnent l’occasion de nous confronter à nous-mêmes, de nous dévoiler à nous-mêmes, d’éclaircir les petites zones de nous, restées dans l’ombre.

 « Ce qu’on ne veut pas savoir de soi-même
finit par arriver de l’extérieur comme un destin »
Carl Gustav Jung

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Oserais-je vous en parler ?

Oserais-je vous parler d’argent ?

shutterstock_204478837Mon site parle principalement de psychologie positive et de développement personnel…

Or amalgamer le développement personnel et la réussite financière est souvent mal compris.

J’ai longtemps hésité.

Mais, connaissant les difficultés financières de certains d’entre vous, je pense qu’il aurait été très égoïste de ma part de garder ces informations confidentielles.

L’argent ne fait pas le bonheur…et pourtant !

L’argent ne fait pas le bonheur, c’est évident !

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Vos données restent confidentielles et aucun spam ne vous sera envoyé.
Certaines personnes sont pauvres et très heureuses, d’autres sont riches et malheureuses.
Cependant, avoir des difficultés financières est très stressant et cela ne nous aide en aucun cas à être heureux.

D’autre part, Si l’on considère l’argent comme étant un moyen et non un but en soi, je ne vois pas en quoi avoir de l’argent est critiquable.

L’argent permet d’améliorer son confort de vie, mais aussi celui de nos proches.
Il permet la réalisation de projets personnels mais aussi humanitaires, écologiques, il permet la création d’emplois….

Certes, l’argent ne fait pas le bonheur, mais bien utilisé, il peut largement y contribuer !

Tout d’abord, je voudrais dissiper quelques mal-entendus liés à l’argent.

Premier constat : nous avons de fausses croyances quant à l’argent qui nous empêchent d’en gagner plus !

 
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Il y a quelques mois de ça, j’ai assisté à une journée de séminaire où il était question de spiritualité et des valeurs qui y sont liées. Que ce soit de la part des orateurs ou des participants, il semblait pré-établi que l’on ne pouvait pas être riche et bon ! Cela semblait une évidence pour les uns et les autres !

J’en suis restée abasourdie !

Non seulement il me semble évident que ce précepte est faux, mais de plus cela me semble un moyen assez sûr d’être et de rester fauché !

En effet, comment peut-on devenir riche, s’il on est persuadé qu’être riche est synonyme d’être mauvais ?

Personne n’a envie d’être une mauvaise personne !

Et c’est loin d’être la seule idée fausse que nous ayons… Nous entendons souvent des phrases comme : « C’est trop beau pour être honnête »,  « les riches sont des escrocs, des loups »,  « l’argent ne fait pas le bonheur », « l’argent va à l’argent »,…
Toutes ces idées semblent bien inoffensives, mais si vous avez, de manière consciente ou inconsciente, de telles idées à propos des riches et de l’argent…. pourquoi deviendriez-vous riche ou au moins libre financièrement ?

Si vous pensez que les riches sont des personnes malhonnêtes, entourées de faux amis qui n’en veulent qu’à leur argent, que ce sont des personnes sans coeur qui gagnent leur argent sur le dos des autres….

Pourquoi gagneriez vous plus d’argent qu’actuellement ?

Si vous connaissez la loi de l’attraction, il est évident que tant que vous n’aurez pas changé votre point de vue sur l’argent, vous ne l’attirerez pas à vous.

Autre constat : La très grande majorité des gens gagnent autant qu’ils dépensent, ou il serait sans doute plus exact de dire qu’ils dépensent autant qu’ils gagnent !

Quand nous commençons à gagner notre vie, nous choisissons notre logement en fonction de nos revenus. Notre salaire tombe en début de mois et une fois le loyer (ou le remboursement du logement), les charges, les taxes, les frais de transport,les frais de nourriture…payés, il ne nous reste rien, ou presque !

Alors nous attendons !

Nous attendons la prime, l’augmentation, le changement de poste…qui nous permettra d’augmenter nos revenus !

Et lorsque le jour « J » est enfin arrivé… Que fait-on ?
Nous prenons un plus grand logement ou une plus belle voiture…
Et que nous reste-t-il à la fin du mois ? Rien, ou presque !

Nous sommes pris dans un engrenage, celui de la société de consommation, et ceci quelque soit notre niveau d’étude, de compétence, quelque soit notre revenu, notre métier, notre situation, notre âge… Nous faisons peu ou pas d’économie !

Pourquoi ?

éducation financièrePour diverses raisons;
à cause des fausses croyances liées à l’argent,
à cause des différents exemples que nous avons eus dans notre jeunesse,
à cause de notre idée qu’il faut travailler, travailler dur pour gagner de l’argent « à la sueur de notre front »,
à cause du manque d’éducation que nous avons par rapport à l’argent, … On ne nous apprend pas ou peu à gérer notre argent et à l’investir !

Comment faire pour sortir de ce cercle vicieux ?

Il y a quelques mois de ça, je me suis inscrite à une formation en gestion et investissement.

Grâce à cette formation, il me semble aujourd’hui évident,  que tant que l’on reste dans le cercle vicieux que je viens de vous décrire, on ne peut pas réellement améliorer sa condition de vie.

Pour sortir de cet engrenage, il y a différentes options :
– travailler plus (en ne dépensant pas d’avantage),
– dépenser moins,
ou…. faire travailler notre argent !

Les deux premières solutions ne sont pas toujours réalisables et diminuent de toute façon notre qualité de vie.

La troisième solution me semble plus judicieuse.  Mais comment faire travailler son argent ?

Faire travailler notre argent ?

Que signifie cette expression ?

C’est ce que l’on appelle des revenus passifs, par opposition à un salaire, à des commissions ou des pourcentages sur des ventes qui sont considérés comme des revenus actifs.

Si vous achetez un terrain et que vous le transformez en parking payant, c’est un revenu passif, puisqu’une fois votre terrain aménagé, vous allez régulièrement toucher des revenus sans avoir à réellement y travailler. Si vous achetez une maison que vous mettez en location c’est également un revenu passif, c’est évidemment le cas pour les placements en bourse…

Malheureusement actuellement il est plus difficile d’avoir des revenus passifs.
Les taux d’interêts bancaires sont extrêmement faibles, ils ne permettent pas réellement de gagner de l’argent,  je ne parle même pas du livret A, si souvent utilisé, qui a un rendement négatif, puisque inférieur à l’inflation !

Les investissements en bourse et dans l’immobilier peuvent être très intéressants mais sont risqués et ne sont pas accessibles à toutes les bourses !

Cependant, des solutions existent.

Depuis que je suis cette formation en gestion et investissement, énormément de choses ont changées pour moi.

Cette formation a été pour moi une véritable révélation, je ne réalisais pas avant cela les erreurs énormes que je pouvais commettre avec l’argent, erreurs que la plupart d’entre nous commettons et qui assurément nous empêchent de connaitre la sérénité financière.

Le drame pour la plupart d’entre nous est que nous travaillons pour l’argent mais nous ne  savons pas faire travailler l’argent pour nous. Je réalise aujourd’hui que ce manque « d’éducation financière » m’a empêché de connaitre la prospérité. je ne parle même pas d’être riche mais au moins de ne plus souffrir du manque d’argent, de me savoir suffisamment à l’aise financièrement pour que l’argent ne soit plus un soucis. N’avez-vous pas remarqué qu’on parle le plus souvent de ce qui nous manque ?

Aujourd’hui grâce à cette formation et à tout ce que j’y ai appris, ma situation est en train de nettement s’améliorer et je me sens bien plus sereine quant à mon avenir.

J’y ai appris une foule de choses dont j’étais complètement ignorante mais sans lesquelles je ne vois pas comment on peut acquérir cette aisance financière, ça me parait tellement évident.

J’ai même découvert une opportunité incroyable qui permet de démultiplier n’importe quel investissement. Aucune banque, aucune société de placement ne peut vous offrir de tels rendements sans risque. Les personnes qui ont créé cette opportunité sont dans les milieu bancaires et financiers depuis plus de 20 ans, ils ont si bien pensé cette affaire que les risques sont quasi nuls.

Tout cela je ne l’aurais pas su si je ne m’étais pas intéressé au sujet de l’argent.
Il faut comprendre que l’antidote à l’ignorance c’est la connaissance. Si vous voulez être un bon jardinier, obtenir de bonnes récoltes, il faut vous intéresser au sujet, vous informer, vous former.

Il en va de même pour l’argent  !

Il faut commencer par se débarrasser des nos idées fausses concernant l’argent, car tant que vous penserez qu’avoir de l’argent c’est mal ou pire encore que vous ne le méritez pas, vous ne l’attirerez jamais à vous.
Mais il faut aussi s’intéresser un minimum à son argent, sans quoi, on ne l’épargne pas, on ne l’investit pas,
…Et donc on ne peut modifier notre niveau de vie.

Je tenais à écrire cet article parce que que vous êtes nombreux à me faire part de vos difficultés financières, et je sais à quel point cela peut-être pénible.
Mais encore une fois,il existe des solutions !
Intéressez-vous à votre argent, considérez le comme un ami, apprenez à l’investir et à le faire travailler, fructifier.
La plupart des gens sèment quelques grains de blé et lorsque ces graines sont arrivées à maturité, Ils les récoltent et les consomment… Rares sont les personnes qui vont semer les graines de cette première récolte et attendre la récolte suivante … Or c’est le seul moyen de prospérer !

Je vous souhaite bonne route à tous.
N’attendez pas que le bonheur vienne à vous, travaillez-y dès aujourd’hui !

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Par Sandrine Van Parys
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sandrine@loptimiste.org

Le bonheur est en vous

Modifier nos pensées pour voir la vie autrement !

Changer nos pensées 2Il n’est rien autour de vous qui n’ait d’abord été une pensée. Vous ne faites rien que vous n’ayez pensé d’abord. Le moindre de vos gestes naît d’une pensée, chacun des évènements de votre vie a sa source dans une pensée.

Les fonctions mêmes qui s’accomplissent en nous sans l’aide de la pensée sont influencées par la pensée : votre digestion est perturbée par une pensée anxieuse, votre respiration altérée par la simple idée d’une oppression.

« Lorsque vous vous trouvez dans une pièce obscure, insultez-vous la nuit ?
Non : Vous apportez une lampe.
Partout où il y a du noir dans votre vie, faites la lumière en vous. »

– Marcelle Auclair

Chaque pensées est une graine appelée à germer, à pousser, à fleurir, à donner des fruits.Or que font la plupart des gens ? Ils agissent comme un jardinier fou qui sèmerait de la mauvaise herbe et s’étonnerait de ne pas récolter de blé. Vous semez des pensées de pauvreté, de discorde, de maladie, et vous vous étonnez de ne pas récolter tous les bonheurs du monde.

Vous n’êtes pas satisfait de votre existence, de votre verger ? Il est envahi par les ronces, improductif, aride.

Vous accusez le destin ?

Au lieu de désespérer, posez-vous sérieusement une question :

« Quelles pensées ai-je semées ? »

Êtes-vous certain de n’avoir admis dans votre terrain que des pensées d’amour, vous qui vous lamentez de ne pas être aimé ? Êtes-vous sûr de ne laisser germer en vous qu’indulgence, vous qui vous affligez d’être traité sans miséricorde ? Pouvez-vous loyalement dire que vous avez fait de copieuses semailles de pensées de succès, vous dont l’existence est un perpétuel échec ?

Tout prend naissance dans notre pensée. Les événements n’ont d’importance que dans la mesure où nous leur permettons de déposer en nous des pensées négatives, destructives.

 
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Connaissez-vous un champion de quoi que ce soit qui se présente à l’épreuve avec la certitude d’être battu ?

Les sportifs le savent : après une défaite occasionnelle, il faut prendre une revanche immédiate, afin de ne pas laisser l’idée de l’insuccès prendre racine.

De même, faites bonne garde. Reconnaissez que ceux dont vous admirez la réussite gardent dans les difficultés une espérance inébranlable.

Imaginez votre monde intérieur comme un champ dans lequel chacune de vos pensées va germer. Contrôlez les sentiments et les idées qui vous traversent : « Quels fruits cette pensée va-t-elle donner ? »
Lorsque ces fruits ne sont pas de ceux que vous aimeriez cueillir, arrachez sans faiblesse la mauvaise petite graine…Et remplacez-la par la pensée opposée.

changer nos penséesUne douce obstination transformera plus vite que vous ne pouvez le croire un désert broussailleux en un verger magnifique.

Ce texte est tiré du livre : « Le bonheur est en vous » de Marcelle Auclair.
Il a été publié pour la première fois en 1935, mais il est, et sera toujours d’actualité. Il exprime si bien le message que j’ai envie de vous transmettre que je vous l’ai retranscrit tel quel sans en changer une virgule.

Le bonheur est en chacun de nous, nous pouvons échanger chaque pensée négative par une pensée positive. C’est un exercice qui ne va pas de soi, qui demande une certaine dose d’entrainement. Mais nous pouvons tous y arriver.

N’attendez pas que le bonheur vienne à vous, travaillez-y dès aujourd’hui !

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Sandrine

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Osez le changement !

Pourquoi changer

Pourquoi redoutons-nous le changement ? Ce que nous connaissons, nos habitudes,nos règles, nos façons de penser… Sont des points de repère. L’aspect routinier et répétitif de notre vie peut nous sembler ennuyeux et morose. Mais cette routine a un aspect très positif : elle nous rassure. Ce qui nous est  familier nous paraît moins dangereux que l’ inconnu.

changerMalheureusement, cette zone de confort, ce refuge, cosy et douillet en apparence, est aussi une cage dorée !

Si ce cocon est rassurant, il nous empêche d’avancer, d’évoluer et d’atteindre de nouveaux objectifs !

Dans cet article, vous apprendrez tous les bienfaits que peut vous apporter le changement de vos habitudes. Vous y trouverez quelques astuces pour changer progressivement vos manières de penser et d’agir, vous habituer au changement et y prendre goût !

 

« Ce que vous cherchez se trouve forcément en dehors de votre zone de confort,
sinon, vous l’auriez déjà ! »

                     – Jack Canfield

 

Des habitudes qui rassurent :

Cela me fait penser à un film que j’ai vu il a très longtemps « Serial mother », avec Kathleen Turner.

Elle y incarnait une mère de famille « parfaite ». Son quotidien , celui de ses enfants et de son mari, était réglé comme du papier à musique.
Tout était fait dans les règles et dans les temps.

Elle avait des idées sur tout, même et surtout pour les petits détails, comme la période précise de l’année pendant laquelle les convenances permettaient de mettre des chaussures blanches !

En réalité, toutes ces habitudes de pensée, toutes ces règles, la rassuraient mais l’empêchaient également de s’ouvrir au monde et de s’ouvrir à elle-même.

C’est un phénomène qui est bien connu par les psychologues, les personnes qui s’imposent beaucoup de règles de vie le font pour se rassurer. La liberté, la possibilité de faire des choix, leur fait peur .

Elles érigent des règles, comme on placerait des garde-fous en haut d’un ravin, pour délimiter leur zone de confort à ne dépasser en aucun cas. Mais c’est un réel carcan qu’elles s’imposent.

Règles et habitudes de vie… à petites doses :

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Prenez des risques et surmontez vos craintes !

Etablir des règles et les respecter est une très bonne chose, sans règles, ce serait rapidement le chaos.

De même avoir des habitudes, comme nous l’avons vu plus haut, permet d’avoir des repères et est rassurant.

Vous l’aurez devinez : Tout est dans le dosage !

Si TOUT votre emploi du temps est programmé d’avance par des habitudes, et que vous ne sortez jamais de votre routine….

Vous allez  passer à côté de très bons moments. Vous n’aurez pas l’occasion de rencontrer de nouvelles personnes, de changer de manière de penser. Vous passerez à côté de certaines opportunités  et surtout vous ne stimulerez pas votre confiance en vous !

Tant que nous n’avons pas essayé de jouer au tennis, nous ne pouvons pas savoir si nous avons des aptitudes pour ce sport !

Ce n’est qu’en faisant des expériences que l’on peut apprendre à se connaître et prendre confiance en soi.

Ce n’est qu’en allant vers les autres, que l’on peut s’enrichir à leur contact et se rendre compte que l’on est capable d’établir des relations… Et ainsi de suite !

Ce n’est qu’en expérimentant que l’on peut acquérir confiance en soi.

Sans confiance en soi, on ne se fixe pas de nouveaux objectifs ou alors des tous petits que nous sommes sûrs de pouvoir atteindre !
Vous l’aurez compris : sans confiance en soi, on stagne, on ne peut pas avancer.

C’est pourquoi il faut « oser le changement! », afin de prendre confiance en soi et évoluer .

 

« Il n’y a rien de plus salutaire que la diversion,
de plus tonifiant que le changement. »

                                                                               – Madeleine Ferron

 


Comment apprendre le changement ?


Le changement n’est jamais facile !

Changer équivaut à sortir de sa zone de confort, et donc à se retrouver ,de manière plus ou moins consciente, « en danger ». C’est pourquoi,Il vaut mieux y aller très progressivement.

Voici quelques exemples de changement d’habitudes que vous pourriez adopter :

Changer d’itinéraire :

A l’époque où je conduisais ma fille à l’école en voiture, j’avais quatre itinéraires différents.

Je choisissais en fonction du temps que nous avions, en fonction de la météo et de notre humeur.

Nous habitions à la campagne à l’époque, cela m’a permis de découvrir des petits coins sympathiques, des endroits de ballade, de très jolis paysages.

Sur l’une de ces routes, le matin, nous croisions presque systématiquement des animaux sauvages, principalement des faons et des lapins, mais aussi un cerf, un sanglier ou un renard à l’occasion !

Bien sûr, en ville c’est moins bucolique ! Mais même maintenant que je suis redevenue citadinne, quand j’ai du temps, j’essaie de nouveaux parcours et je fais régulièrement de nouvelles découvertes.

Ecouter un autre style de musique :

Même si vos goûts musicaux sont hétéroclites, vous avez certainement l’un ou l’autre style musical auquel vous ne succombez pas ! Essayez !

Allez sur un système d’écoute gratuite, sélectionnez un style de musique pour lequel vous ne vous sentez aucune affinité, et partez à l’aventure, choisissez des artistes que vous ne connaissez pas, et écoutez, un, trois, dix morceaux…. recommencez ultérieurement  si besoin .

Vous verrez, vous pourriez être conquis !

Le livre du Dr Chopra nous l’explique: Nous pouvons changer notre manière de penser et de fonctionner quelque soit notre âge !

Découvrez de nouveaux horizons culinaires :

Ma mère a toujours détesté le poisson. Mais sachant que cet aliment est bon pour la santé, elle en préparait, de temps en temps, soucieuse de notre santé. Son dégout pour tout ce qui venait de la mer était tel, qu’elle grimaçait en apportant le plat à table !

Et bien sûr, mes soeurs et moi, n’avons jamais aimé le poisson quand nous étions enfant !

Ce n’est que quand nous avons quitté le cocon familial que nous nous sommes mises, chacune de notre côté, à en cuisiner.

Je me souviens qu’au début, je ne préparais que des grands classiques, et je ne m’aventurais jamais en dehors d’une recette tirée d’ un gros livre culinaire. J’ai appris à cuisiner le poisson, sur le tas, petit à petit. Mais je gardais certains préjugés en réserve, le poisson cru, par exemple !

Puis, j’ai cotoyé de nouveaux amis qui adorent manger japonais !  Un soir où nous nous étions donné rendez-vous en ville pour manger tous ensemble, Ils m’ont emmenée dans un restaurant japonais.

Au menu, j’ai choisi … des brochettes de poulet !

Surpris par mon choix, ils m’ont posé des questions et ce n’est qu’à ce moment là que je leur ai parlé de mon aversion pour le poisson cru.
Quand nous étions tous servis, ils m’ont tous donné un peu de ce qu’ils avaient commandé.

Et je les remercie, la cuisine japonaise est aujourd’hui, l’une de mes préférées ! Sans eux, je n’aurais peut-être jamais découvert ce plaisir !

Ensuite :

Il y a beaucoup d’autres domaines dans lesquels vous pouvez vous amuser à changer vos habitudes. Le choix de votre chemin, de la musique que vous écoutez, de la cuisine que vous goutez,… sont des choix qui ne présentent aucun risque !

Quand vous vous y serez habitué ( et oui ! on prend l’habitude de changer d’habitude ! ), cela deviendra de plus en plus amusant, vous allez stimuler votre curiosité…

Vous pourrez passer à l’étape suivante, celle des choix qui vous engagent davantage. Allez vers de nouvelles personnes, des personnes qui ont un style différent de celui des gens qui vous entourent habituellement, changez de style vestimentaire, porter des vêtements qui vous plaisent et que vous n’avez peut être jamais osé porter jusque là, changer la décoration de l’une de vos pièces…

Changer ses habitudes est parfois très difficile, surtout au début, mais plus on le fait, plus cela devient plaisant, et plus nos préjugés s’évanouissent. Perdre ses habitudes permet de s’ouvrir au monde, d’élargir notre horizon et de prendre confiance en soi… Cela vaut le coup d’essayer, vous ne pensez pas ?

PS : N’hésitez pas à vous inscrire au cours gratuit, cela pourra réellement vous aider :
http://www.accomplissement-de-soi.org/cours-gratuits.html

 

Site de conférences de développement personnel gratuit :
http://www.loptimiste.org/conference

 

Bonne route à vous tous !

A très bientôt !

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